Comparatif

9 décembre 2013

Comparatif : cinq teignes à moins de 8000 €

Comparatif : cinq teignes à moins de 8 000 euros

Concerto pour 18 cylindres et 515 chevaux !

La MT-09 déboule sur le marché et fait frémir la concurrence avec un tarif canon. Nous l’avons confrontée à ses nerveuses rivales, toutes à moins de 8 000 € en prix d’appel.

Lors de notre premier contact avec la bête, la MT-09 nous a impressionné avec un moteur explosif et un tarif idéalement placé pour faire trembler toute la concurrence. 7 790 € sans ABS, voilà qui risque de donner des envies à bien du monde ! Nous l’avons opposée à celles qui, comme elle, proposent un tempérament de feu sans pour autant finir en slip… Quatre roadsters crapuleux à moins de 8 000 € dans leur tarif de base. La Triumph 675, rivale à trois-cylindres et seule européenne du comparatif, la Suzuki GSR 750, ici dans une série Street Version un peu plus onéreuse, la Kawasaki Z 800 e, au gabarit valorisant et la Honda CB 600 F Hornet, dernier avatar de la lignée des 600. Quatre prétendantes qui voient forcément d’un très mauvais œil la venue de la délurée MT-09…

Design

La Honda ne démérite pas malgré les années. C'est la plus petite, la moins chère, mais pas la moins rigolote !

La Honda ne démérite pas malgré les années. C’est la plus petite, la moins chère, mais pas la moins rigolote !

La MT-09 fait tout de suite forte impression, détonnant dans cet univers de roadsters. Une esthétique brute, mise en valeur par un coloris orange vif. Ce côté brut de décoffrage plaît ou pas, certains de nos essayeurs du jour la trouvant même un peu trop déshabillée. Mise à côté de ses concurrentes, elle dénote franchement et, bien que possédant le plus gros moteur, semble être la plus petite des motos présentes ! Elle fait vraiment frêle et son orientation supermotarde saute aux yeux, avec sa selle presque plate et son guidon placé assez haut. Yamaha a vraiment poussé la finition, malgré quelques détails qui font tâche (connectique compteur notamment). A ses côtés, la Kawasaki est maousse. Grosse, énorme et ventrue… Elle passe sans problème pour un 1000, ce qui est valorisant d’un certain point de vue. Mais cela a des côtés négatifs, comme nous le verrons plus tard…

Visuellement, il est assez difficile de distinguer cette Z 800 e d’une version normale, et c’est tant mieux. Les plus pointus repèreront sans peine l’absence de sabot, tandis que Jérôme a tout de suite pointé du doigt les tubes d’échappement, plus petits ! Son look affirmé dans la lignée des Z plaît, surtout rehaussé par le silencieux Akrapovič optionnel. La finition est bonne, sans toutefois atteindre celle de la Honda. La GSR, elle, se pare des plus belles pièces du catalogue Rizoma dans cette version Street Edition. Rétroviseurs, clignotants, poignées et embouts de guidon, bouchon d’huile et reposes-pieds proviennent du manufacturier italien, tandis que le silencieux d’origine est remplacé par un Yoshimura R-11 très élégant. Certains trouveront cette parure à la limite du mauvais goût (moi notamment), mais les pièces Rizoma ont pour elles une superbe finition. Ce qui n’est hélas pas le cas de toute la Suzuki. Globalement bien finie, la GSR pêche au niveau de certains plastiques, vraiment bas de gamme. Mais son esthétique de « Transformers » est dans l’air du temps… Intemporelle la Triumph ? Elle l’était, avant le millésime 2013. Depuis, il est difficile de la reconnaître vue de dos ! Elle conserve heureusement la double optique et le saute-vent caractéristique des Speed et Street depuis le début de la lignée. Dotée d’une superbe finition, son style particulier peut toutefois dérouter, avec des écopes de radiateur placées très bas, qui dégagent la vue sur la fourche et le cadre. Elle n’est pas aussi « habillée » que ses rivales japonaises (exception faite évidemment de la MT-09…). Vient enfin la Honda Hornet, si discrète dans ce coloris noir mat toutefois mis en valeur par quelques touches dorées. A force de la voir, on a fini par s’habituer à cette petite boule de nerfs. Voire l’oublier… Et c’est dommage, car sa finition est simplement excellente, et son design remporte encore bien des suffrages !

Prise en main / Confort

La Kawasaki possède le plus gros gabarit de la bande : valorisant, mais parfois contraignant.

La Kawasaki possède le plus gros gabarit de la bande : valorisant, mais parfois contraignant.

La Hornet est d’ailleurs une référence en termes de prise en main. Du pur jus Honda ! A peine a-t’on les fesses posées sur la selle que l’on se sent chez soi… Le guidon tombe bien sous les mains, la selle est basse et confortable et la moto est équilibrée. Les premiers tours de roues se font naturellement et mettent instinctivement en confiance. Bémol en revanche au niveau du tableau de bord, compact, élégant, mais assez peu lisible. C’est dommage car les infos sont nombreuses. A l’opposé, il y a la Yam’. Déroutante, elle impose un véritable bras de fer à son pilote lorsqu’on la découvre. Nos deux rouleurs les moins expérimentés n’auront d’ailleurs pas été en confiance à son guidon. Entendons-nous bien, la MT-09 n’est pas une moto dangereuse en elle-même. Mais elle n’est pas à mettre entre toutes les mains tant son châssis vif peut dérouter.

La position de conduite, assez droite, n’est pas inconfortable et la finesse du réservoir permettra même aux plus courts sur pattes d’être à l’aise à l’arrêt. Le compteur est assez lisible et regorge d’informations. C’est le seul du lot qui se pilote du guidon… Entre ces deux extrêmes, les trois autres protagonistes font à peu près jeu égal. La Triumph se démarque par une position assez basculée sur l’avant, avec une selle inclinée. Son gabarit très compact permet là aussi d’être à l’aise facilement, et la Street se montre docile. Son tableau de bord très clair affiche complet. La Suzuki est totalement neutre. Position classique, compteur classique et disposant des informations standard. On trouve rapidement ses marques à son guidon. Vient enfin la Z 800, qui paye ici son gabarit. Elle est très valorisante, mais très lourde ! Son très large réservoir et sa selle, un peu plus haut perchée que ses rivales et assez large, ne mettront pas en confiance les plus petits gabarits à l’arrêt ou lors des manœuvres. Un sentiment qui s’estompe vite une fois la moto lancée… Son tableau de bord design éparpille un peu les nombreuses infos, mais l’essentiel est bien lisible. Côté duo, la Honda se démarque rapidement, avec une selle confortable et deux poignées idéalement intégrées dans la coque arrière. La Kawasaki, la Suz’ et la Triumph sont également bonnes élèves, même si ces deux dernières ne proposent rien pour se tenir. La Yamaha termine dernière, et de loin, avec une selle fine et dure, et rien pour s’accrocher aux branches quand le trois-pattes s’éveille. Une moto de solitaire…

Moteur

La Suzuki, ici en Street Edition, se démarque par son moteur bien rempli.

La Suzuki, ici en Street Edition, se démarque par son moteur bien rempli.

Car l’âme de la MT-09, c’est son moteur. On se répète, mais comment diantre les ingénieurs japonais ont-il pu pondre un moulin pareil ? Certes, c’est de loin le plus gros de la bande, avec 248 cm3 de plus que la Honda. Ca compte ! Mais tout de même. Jérôme descendra de son premier contact avec la MT en me demandant la cylindrée exacte du moulin, avant de m’avouer que le moteur passerait facilement pour un 1000 voire un 1100… Plus encore que le couple maximal (le plus élevé de nos cinq protagonistes), numéro 9 possède un couple aux bas et mi-régime capable d’en remontrer à bien plus grosse qu’elle. Associé à un gabarit réduit et un poids plume, cela donne une balle qui nécessite de s’accrocher aux branches lors de la rotation du bien trop sensible accélérateur électronique.

Soyons francs, elle est presque hors-catégorie face à ses quatre rivales, bien que ces dernières ne déméritent pas. Mais en termes d’accélérations ou de reprises, la MT part seule en tête… Celle qui se rapproche le plus, en caractère comme en perfs, c’est la Triumph. Le 675 de la Street est bien rempli et expressif, même si son bruit de turbine est un peu moins envoûtant que la sonorité plus rauque de la Yam’. Mais bien que possédant une cylindrée inférieure, le triple anglais se défend très bien. Mention bien également pour la GSR, dont le bloc dérive de la GSX-R. Un moteur de sportive, et cela se sent. Bien rempli, il pousse fort dès les mi-régimes et pourrait presque faire jeu égal avec la MT-09 une fois lancé. Quand à la sonorité, c’est l’extase avec le silencieux Yoshimura optionnel. Même topo pour la Z 800, dont l’échappement laisse échapper un feulement assez grave. Même amputé de 10 chevaux (en France), ce moteur reste suffisamment coupleux pour propulser vigoureusement la Z. Non, cette version « e » n’est pas une sous-Z ! C’est surtout à faible ouverture des gaz que le bridage gêne, car il provoque quelques à-coups. Mais c’est du coup la seule de nos cinq belligérantes qui s’offre aux titulaires du permis A2 ! Enfin la Honda, avec ses 599 cm3 et son 0 km au compteur, ne peut pas faire grand-chose en termes de reprises ou d’accélérations. Mais ce serait oublier qu’il dérive de la CBR 600 RR ! Lorsque les gradations du compte-tours s’envolent, quelle santé ! Ce petit bouilleur s’excite et part comme une furie pour ne s’arrêter que vers 13 000 tours/minute. Malgré un comportement plus pointu, il s’avère du coup plus joueur que les autres quatre-cylindres…

Comportement routier

La Triumph est la plus homogène. Cependant, le dernier restylage lui a un peu fait perdre de son âme anglaise.

La Triumph est la plus homogène. Cependant, le dernier restylage lui a un peu fait perdre de son âme anglaise.

La Honda possède également l’un des meilleurs châssis ! Comme quoi, c’est dans les vieux pots… Les petites routes de la Brie ne tournent pas spécialement et les rares virages rencontrés avaient un revêtement disons… moisi ! Combiné à des températures glaciales, voilà qui n’aide pas à vérifier le comportement de nos protagonistes à la limite. Mais la Hornet s’est vite mise en valeur. Malgré une certaine lourdeur à la mise sur l’angle, elle est évidente à manier et se place avec précision pour ne plus bouger de sa trajectoire. Quant à son freinage, le C-ABS Honda est redoutable et seule la MT offre plus de puissance. La Yam’, justement, est, nous l’avons dit, assez délicate à emmener vite. Il faut vraiment reporter le poids du corps sur l’avant pour sentir au mieux les réactions de la moto. Une fois le mode d’emploi assimilé, on peut alors profiter d’un engin redoutable…

Si le châssis est excellent, les suspensions sont toutefois trop souples. Sans conséquence sur un billard, mais la MT se dandinait un peu sur les bosses… Le freinage (le seul radial du lot) est démoniaque vu le poids, et méritera que l’on se penche sur la version ABS, car sur le mouillé ça mord ! La Suz’, elle, est une catastrophe au freinage ! Carton rouge pour cette version ABS, qui ne possède ni l’attaque ni la puissance requise sur un roadster sportif moderne. D’autant plus surprenant que la version normale freine convenablement. Le châssis, lui, est très bon et très neutre. La GSR se place facilement et est parfaitement stable dans les grandes courbes. Son poids un peu élevé est bien compensé par des suspensions efficaces. La quadrature du cercle est cependant détenue par la Triumph, qui combine excellent châssis, bon freinage et suspensions de qualité. Seul la monte d’origine en Pirelli Rosso Corsa a montré ses limites sur un sol mouillé et froid (2° dans l’air). Sur le sec en revanche, rien à redire… Sans être la meilleure du lot, elle se montre homogène et d’une redoutable efficacité, plaisant à la fois aux moins expérimentés comme aux confirmés.

Budget

La MT-09 est un chien fou lâché dans un magasin de porcelaine. Une brute, dont le moteur dépote et épate !

La MT-09 est un chien fou lâché dans un magasin de porcelaine. Une brute, dont le moteur dépote et épate !

Moins de 8 000 € en prix d’appel. C’était le credo de base… Un tarif un peu explosé par la GSR, puisque cette Street Edition ABS est affichée à 9 199 €. La version standard est toutefois affichée à 7 499 € (7 899 € en 2014). Même topo pour la Z 800 e, puisque l’Akra fait monter l’addition. C’est, d’origine, la plus chère de la bande avec 7 999 €. Kawasaki a néanmoins mis à jour ce tarif pour 2014, le baissant de 500 €. Sentirait-on le boulet MT-09 passer d’un peu trop près ? Il faut dire que Yamaha a frappé très fort en proposant sa MT à 7 790 €. Un tarif tout à fait sympathique si l’on prend en compte le fait qu’elle boxe presque dans la catégorie supérieure ! La Street Triple s’affiche à 7 990 € sans ABS. Une version qui disparaît toutefois du catalogue en 2014. Il ne subsistera plus que le modèle ABS, vendu 400 € de plus.

Vient enfin la Hornet, elle aussi vouée à disparaître prochainement puisque le CB 650 F a été présenté à Milan (même si, à notre avis, il ne remplace pas réellement la Hornet sur le créneau des roadsters teigneux). Affichée à 7 390 € avec le C-ABS, elle descend même à 6 790 € si l’on opte pour le freinage standard et les étriers deux pistons. Cela laisse alors largement de quoi se payer l’assurance et quelques pleins, et pèse finalement lourd dans la balance. Côté consommations, nos cinq rivales font à peu près jeu égal. Malgré une puissance moindre, la Kawasaki tête goulûment… Pas loin de 8 litres aux cent ! Une consommation peut-être due à son bridage, car largement supérieure à celle relevée pour la version standard. A contrario, la MT-09 surprend. Son moteur possède la plus grosse cylindrée, le plus de puissance et le couple le plus important, elle incite à mettre du gaz en permanence et n’a consommé que 6,86 litres aux cent. Belle maîtrise de la conso ! La GSR et la Street Triple font jeu égal, et la Hornet est un peu gloutonne.

Comparatif : cinq teignes à moins de 8 000 euros

BILAN

Difficile de faire un choix tant nos cinq teignes font jeu égal. Toutes ont leurs qualités et leurs défauts, jamais les mêmes d’une moto à l’autre. La Triumph s’impose d’une très courte tête, séduisant par son homogénéité. Un peu chère à l’achat, elle séduit cependant grâce à son moteur expressif et un châssis difficile à prendre en défaut. Derrière, la Honda et la Yamaha font jeu égal. La Hornet a pour elle un tarif défiant tout concurrence et un châssis optimal. Son moteur manque de pêche à bas régimes, mais compense par un caractère enjoué dans les tours. La MT-09, est abordable et démoniaque au niveau moteur. Plus délicate, elle ne séduit pas non plus tout le monde avec son physique particulier. La Kawasaki montre qu’elle n’est pas à la traîne, malgré de moindres performances. Un peu chère, elle est très valorisante pour celui qui veut une « grosse » moto. La Suzuki ferme la marche. Pas qu’elle soit dénuée de qualités, loin de là. Mais son moteur puissant et caractériel ne fait pas oublier une finition en retrait et un freinage pas à la hauteur des prestations du châssis. Après, le style de chaque machine et leurs atouts divers seront déterminants à l’heure du choix. Y’en a pour tout les goûts et toutes cinq sont de superbes machines à rouler !

Fiches express

Notes

Honda CB 600 F Hornet Kawasaki Z 800 e Suzuki GSR 750 Street Edition Triumph Street Triple Yamaha MT-09
Finition : 9/10 8/10 6/10 9/10 9/10
Équipements: 7/10 8/10 7/10 8/10 8/10
Confort : 8/10 7/10 7/10 9/10 6/10
Protection : 7/10 8/10 7/10 7/10 6/10
Moteur : 7/10 6/10 8/10 9/10 10/10
Partie-cycle: 9/10 8/10 7/10 9/10 9/10
Budget : 10/10 6/10 7/10 7/10 8/10

NOTE GLOBALE

1ere Triumph Street Triple : 8,3/10
2e ex-aequo Yamaha MT-09 : 8,1/10
2e ex-aequo Honda CB 600 F Hornet : 8,1/10
4e Kawasaki Z 800 e : 7,3/10
5e Suzuki GSR 750 : 7/10

ON AIME : Honda CB 600 F Hornet ON N’AIME PAS :
La finition Le moteur rageur mais creux
La facilité de prise en main La consommation un peu élevée
Le freinage Le tableau de bord peu lisible
ON AIME : Kawasaki Z 800 e ON N’AIME PAS :
Le gabarit valorisant Le poids trop élevé
Le train avant précis Le bridage qui se sent à bas régimes
L’accessibilité dès le permis A2 Le tarif un peu excessif
ON AIME : Suzuki GSR 750 ON N’AIME PAS :
Le moteur au caractère sportif Le freinage mou
Le châssis dynamique La finition en retrait
Le look de cette Street Version Le poids
ON AIME : Triumph Street Triple ON N’AIME PAS :
L’homogénéité La perte de son âme…
Le moteur vivant Le tarif élevé malgré les qualités
La partie-cycle au top La sonorité de turbine du trois-pattes
ON AIME : Yamaha MT-09 ON N’AIME PAS :
Le moteur explosif L’accélérateur trop sec
La légèreté et la vivacité Le moteur limite trop violent
Le tarif contenu Les suspensions trop souples
Photo : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudLa Honda et la seule dont le croupion ne soit pas illuminé par des LED. Nous ne sommes pas fans des gros clignotants... Photo : Emilien BraudL'échappement est discret et bien fini. Certaines marques pourraient s'inspirer de la finition Honda. Photo : Emilien BraudLe freinage C-ABS est redoutable d'efficacité. Photo : Emilien BraudLe frein arrière est performant, ce qui n'est pas toujours le cas sur ce genre de motos. Photo : Emilien BraudLe tableau de bord est assez complet, mais peu lisible. Photo : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudLe feu de la Z 800 dessine deux Z. C'est bien pensé ! Photo : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudLe frein avant n'est pas le même sur la Z 800 e que sur la Z 800. Néanmoins, il freine... Photo : Emilien BraudLe tableau de bord est complet, mais disperse un peu les informations. Photo : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudLe train avant de la GSR est bon, mais le freinage est plus que mollasson. Photo : Emilien BraudMême remarque concernant le frein arrière. L'échappement Yoshimura est beau et de série sur cette chère Street Edition. Photo : Emilien BraudLe tableau de bord est complet mais fait un peu plus cheap que ceux des concurrentes. Photo : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudSous cet angle, difficile d'identifier une Triumph Street Triple du premier coup, surtout si elle nous double vite... Les pots sous la selle pesaient trop lourd, mais ils avaient un certain charme. Photo : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudLe frein avant Nissin est efficace. Photo : Emilien BraudLe frein arrière (signé Brembo lui, bizarre) assure son office, sans exceller toutefois. Photo : Emilien BraudL'échappement bas est beau et bien fini, mais il fait perdre une bonne partie de son âme à la Triumph. Et quelques kilos aussi ! Photo : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudLe tableau de bord de la Triumph est très complet. Il fait toujours appel à une bonne vieille aiguille (comme la Suz', c'est de plus en plus rare !). Photo : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudLe feu de la MT-09 rappelle celui de la MT-01. Il est beau mais fait un peu 'perché' au bout de la selle. Photo : Emilien BraudLa Yamaha est la seule à disposer d'étriers radiaux, et ça se sent ! Ils allie une puissance démoniaque à un bon feeling. Photo : Emilien BraudLe frein arrière de la MT-09 est également le plus mordant du lot. Photo : Emilien BraudLe bras oscillant est sublime. Une banane qui rappelle les anciennes sportives, type RGV 250 ou Aprilia RS 250. Photo : Emilien BraudL'échappement est discret visuellement et laisse échapper un son rauque très valorisant. Photo : Emilien BraudLe tableau de bord de la MT-09 est le seul qui se pilote du guidon. Il est très complet lui aussi. Photo : Emilien Braud

Nous remercions la ville de Brie-Comte-Robert, qui a permis à nos cinq belles de jouer les stars au pied des murs du château médiéval (XIIe siècle). Merci également à Amina, Julien, Damien et Jérôme qui se sont levés dès potron-minet et ont affronté stoïquement les éléments, sans trop râler malgré leurs extrémités surgelées !

Par Simon Palatchi, photos Emilien Braud

2 réflexions au sujet de « Comparatif : cinq teignes à moins de 8000 € »

  1. J’aurais mis 10/10 en budget pour la MT09 qui a la différence du hornet est un 850 de conception récente, qui marche quasiment aussi bien qu’un 1000 et qui consomme moins qu’un hornet au moteur antédiluvien et gourmand pour sa cylindrée.

  2. @ Christophe : La consommation de notre Hornet du jour n’était peut-être pas très représentative, la moto n’étant même pas rodée ! En imaginant qu’un Hornet « libéré » consomme un demi-litre de moins au cent, il fait alors jeu égal avec le MT-09, la Street et le GSR. Et, à couple inférieur (2 mkg d’écart, ça pique), il faut forcément le cravacher un peu plus en sortie de courbe pour suivre les adversaires de ce comparatif…

    Simon Palatchi

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