Comparatif

7 mars 2014

Comparatif : dix ans de Z 1000

Comparatif dix ans de Z 1000

World War Z

Le Z a déjà plus de dix ans ! Qui l’eût cru ? Onze années et désormais quatre générations pour le roadster crapuleux d’Akashi, sans parler d’un petit frère au succès sans pareil… Pour fêter l’arrivée du nouveau Z 1000, nous lui avons opposé rien de moins que ses trois aînés !

Retour en 2002… Kawasaki présente, puis sort l’année suivante un roadster d’un nouveau genre, le Z 1000. Son look acéré, tout en lignes sculpturales, est franchement novateur dans le monde des roadsters. A l’époque, ses concurrents se nomment Ducati Monster S4R, Triumph Speed Triple 955i ou Honda CB 900 F Hornet, et font pour la plupart appel à un gros phare rond chromé, voire deux pour la Speed. Seul le Cagiva X-tra Raptor va aussi loin dans le style, mais reste très confidentiel. Quant à ses cousins ZR-7 et ZRX 1200, ils sont relégués aux oubliettes… Allure, puissance, partie-cycle, le Z a alors tous les ingrédients en main pour être un succès ! Depuis, de l’eau a coulé sous les ponts et le style du Z, comme celui de ses rivaux, s’est affirmé, toujours plus, pour devenir de plus en plus radical. Avec en point d’orgue le Z 1000 mouture 2014, semblant sorti d’un bestiaire infernal.

D’un Z qui veut dire…

Le dessin du premier de la lignée a déjà plus de dix ans : force est de constater que le Z 1000 vieillit bien. Un futur collector !

Le dessin du premier de la lignée a déjà plus de dix ans : force est de constater que le Z 1000 vieillit bien. Un futur collector !

Question style, pas de doute, nous sommes bien face aux membres d’une même famille. Question de faciès… Force est toutefois de reconnaître que le dernier-né tranche un peu, même si il conserve certains des traits de la lignée. Vu le petit museau qui se retrousse en pointe au niveau du phare ? Vus les carters imposants qui dépassent de part et d’autre de la moto ? Et surtout, surtout, ces échappements aux quatre sorties, deux de chaque côté, une véritable signature des Z depuis les flûtes du premier modèle. Aaahhh ces flûtes… Elles ont fait grand bruit à l’époque ! Trait de crayon génial évoquant les quatre pots des 900 Z originelles et délivrant une douce musique rauque juste ce qu’il faut. Mais grevant copieusement le poids de la moto… Pourtant, Kawasaki s’est borné à dédoubler les lignes des Z 1000, malgré le poids induit par deux silencieux au lieu d’un seul. Cela renforce la symétrie des Z, et participe au style du roadster Kawa.

Le dessin du modèle initial (un 2004 ici, non le tout premier 2003), a indéniablement vieilli, mais il a bien vieilli ! Les lignes, tellement modernes il y a dix ans, sont toujours à peu près d’actualité. C’est là la force de Kawasaki : avoir su faire évoluer le modèle sans trop dévaloriser la génération précédente, enfin jusqu’au dernier modèle qui change franchement d’époque. Par rapport au 2004, le 2007 semble plus d’actualité même si la ligne reste très proche. La génération 2010 (représentée par un modèle 2013) radicalise le Z, avec un passager plus malmené et des lignes toujours plus agressives. Les fourreaux de fourche en plastique sont un trait qui a sacrément fait jaser à sa sortie, et n’a pas été reconduit sur le dernier modèle. Lequel est une bête… Selle passager réduite à sa plus simple expression, lames sur les flancs qui flottent dans le vide, réservoir musculeux et surtout, surtout, regard de tueur ! L’optique full LED fait penser à une bête féroce, prête à bondir en aveuglant tout sur son passage ! C’est simple, passants et motards croisés n’ont eu d’yeux que pour elle… Et l’équipement a suivi la tendance. Des étriers quatre pistons initiaux aux radiaux monoblocs actuels (quatre pistons toujours), en passant par la fourche, l’amortisseur, le cadre… Tout est plus gros, plus tranchant, bref plus radical !

Série Z

Les silencieux à quatre sorties sont la signature des Z 1000.

Les silencieux à quatre sorties sont la signature des Z 1000.

Une fois en selle, la position de conduite frappe. C’est peu ou prou la même d’une génération à l’autre! Surprenant… Assis assez confortablement, genoux repliés mais pas trop, poids sur l’avant, sportif sans être inconfortable. La hauteur de selle, notamment, est quasiment la même (à 5 millimètres près) sur nos quatre roadsters. La première génération offre un compteur digital assez sommaire, la seconde une aiguille presque incongrue pour le compte-tours et guère plus d’infos et la troisième repasse au tout digital, avec un peu plus d’informations derrière cette étrange vitre orange. Fantaisie, le compteur de cette génération est orientable : un pur gadget ! Le Z 2014 lui, lorgne carrément vers K 2000 !

La cinématique d’allumage du compteur est frappante, avec les LED blanches et rouges du compte-tours qui balaient de gauche à droite, un peu comme le regard de Kitt, la Firebird noire de la série. Étrange, avec le début du compte-tours en bas verticalement et le reste (passé 4 000 tr/mn) en haut, horizontalement, ainsi que cette curieuse jauge à essence ronde ! Mais complet, et à peu près lisible. Les évolutions urbaines révèlent toutes la même aptitude des Z à se confiner à des vitesses réduites, même si l’on sent en eux une soif des grands espaces. C’est d’autant plus vrai sur les deux dernières générations, dont le moteur porté à 1043 cm3 jappe à la moindre rotation de la poignée de gaz. Par opposition, les deux 953 sont plus placides, moins rageurs. Question confort, même bilan lors de ces premiers mètres ! Si les deux premiers modèles se montrent assez souples, les deux plus jeunes sont de vraies planches… Toujours plus puissant, toujours plus efficace et donc toujours plus ferme… Côté encombrement, c’est kif-kif. Le 2014 est le plus court, même si c’est le 2004 qui possède le plus faible empattement. Cela se traduit par une plus grande agilité en ville comme sur route. Question poids, la première génération est la plus légère… à sec ! Car elle embarque un peu plus d’essence que ses descendantes. Annoncée à 219 kilos avec les pleins, elle est donc aussi lourde que ses frères en pratique ! Revenons sur l’éclairage à LED de ce Z. Diablement efficace de nuit, il est franchement gênant pour peu que l’on soit dans l’axe du véhicule, tant il est puissant. Si les voitures sont vite mises au parfum de ce qui arrive derrière elles, on est en droit de penser que le charmant bambin qui va traverser au passage piéton et se prendre le faisceau dans les yeux sera moins ravi… Et encore, on ne parle pas des feux de route, juste des feux de croisement ! Jetez un œil aux photos, vous comprendrez… Le photographe s’est retrouvé aveuglé (un photographe aveugle, le comble) pour prendre la photo des yeux du monstre !

Zigzag en Z

Le Z 1000 2014 possède un regard pénétrant. Et éblouissant si on regarde ce fauve droit dans les yeux !

Le Z 1000 2014 possède un regard pénétrant. Et éblouissant si on regarde ce fauve droit dans les yeux !

Une fois sortis de la ville, les Z peuvent enfin dérouler leur puissance sur… l’autoroute. Ben oui, c’est ce qu’il y a de plus rapide pour quitter Paris ! Et de plus ch…. aussi. Cela permet de mettre en évidence l’absence de protection partagée par toutes les générations, et le couple nettement plus généreux des deux jeunots. Si les deux 953 sont assez creux, les deux 1043 sont pleins à craquer ! Deux élastiques, que l’on tend d’un geste et qui se détendent en une fraction de seconde. Cela se paye toutefois au niveau du caractère, avec des anciens offrant une montée en puissance moins efficace, certes, mais moins linéaires. Les deux « papys » se défendent en offrant un sérieux coup de pied passé 7 000 tr/mn, dans un hurlement rauque. C’est aussi le moment que choisi le 2004 pour vibrer de toute sa carcasse ! Le bloc issu du ZX-9R distille volontiers ses vibrations jusqu’au bout des cale-pieds, ce qui s’avère franchement fatigant à la longue. Heureusement, les générations suivantes filtreront mieux ces vibrations, sans toutefois les faire disparaître complètement. Il reste comme un chouïa de fourmillements chez ces Z ! Autre différence notable entre les générations, le bruit. Si toutes ont une sonorité assez rauque à l’échappement, avec mention spéciale aux pétouilles de la première génération (injection réglée plus riche qu’aujourd’hui), les deux dernières-nées font aussi beaucoup de bruit à l’admission. La boîte à air présente sous l’avant du réservoir joue son rôle et offre des bruits d’aspiration absents sur les deux 953. On aime ou pas, mais cela devient assez enivrant lorsque l’on taquine la poignée de droite.

Une fois sur le réseau secondaire, les Z peuvent enfin exploiter leurs châssis. C’est finalement là que l’aîné accuse son âge… Si la partie-cycle reste vive, avec un train avant léger et incisif, le freinage fait pâle figure. Le 2007 passe au radial, ce qui apportera un net accroissement de l’efficacité, avec en plus l’ABS optionnel. Le 2014 est, lui, devenu une véritable arme fatale. Train avant hyper incisif, freinage démoniaque, châssis impérial…tant que la route est lisse. Ce qui ne fut pas le cas, loin s’en faut ! Sur les bosses, le châssis plus rigide de la dernière mouture peut être amener à gigoter sérieusement, face aux 2004 et 2007 plus souples et donc plus à leurs aises dans ces conditions. On se demande donc pourquoi Kawasaki n’a pas jugé bon d’octroyer l’antipatinage KTRC au Z, sachant que ses dérivés SX et Versys l’ont. Sûrement pour une prochaine évolutuion… Nous n’avons pas non plus tripatouillé tous les réglages de la fourche Showa Big Piston à réglages séparés, de nos motos en réglage « sortie de caisse », ce qui aurait pu changer la donne. Sur du billard on a la sensation de piloter une ZX-10R décarénée : un vrai scalpel, incisif et précis. Ce qui se paye niveau confort, même si le conducteur reste bien loti. Le passager, lui… Notre photographe-sac de sable fera tout juste cinq minutes de Z 2014 avant de crier grâce, tandis que les générations 2007 et 2004 n’avaient posé aucun problème. La faute à une selle trop courte et bien trop ferme. Quant aux poignées, seule la 2013 en dispose, ingénieusement placées dans la coque arrière. Au gré des évolutions, le Z a favorisé le pilote qui sommeille en vous, un pilote forcément célibataire ! En sortie de courbe, la puissance du 2014 parle. Le Z est définitivement une moto sportive.

Formule éco ?

Vous êtes plutôt orange ou citron vert ? Les Z ont fait la part belle aux livrées acidulées...

Vous êtes plutôt orange ou citron vert ? Les Z ont fait la part belle aux livrées acidulées…

Proposé à 11 999 € sans l’ABS (plus 600 € pour ne pas bloquer, et 200 € de rab pour ce coloris Special Edition vert et gris),le dernier Z 1000 n’est pas donné (ça reste une somme !), mais est idéalement placé question tarif face à des rivaux parfois gourmands. Pas non plus besoin d’avoir un compte en banque à Zurich pour se ranger sous le signe du Z ! Il est néanmoins difficile d’oublier que les deux premières générations étaient vendues sous le seuil des 10 000 €, sans l’ABS pour la seconde. Autre temps, autres mœurs ! Tout augmente ma brave dame ! Mais pas à la pompe…

Côté consommation, l’injection a fait de nets progrès. Plus coupleux et plus puissants, les deux 1043 sont pourtant moins portés sur la boisson que la première mouture (de près d’un litre aux cent !). Seule la 2007 a moins consommé, mais peut-être le fait que la moindre égratignure aurait fait disparaître le chèque de caution versé au concessionnaire a-t-il joué en ce sens… Le Z a évolué, voire franchement muté pour sa quatrième génération, pour devenir toujours plus efficace. A ce titre, le 2014 remplit pleinement son office et offre des prestations de premier ordre. Un must, pour qui se fait à son look particulier. C’est simple, le Z, on l’aime ou on le déteste !

BILAN

Que le temps passe vite… Le Z 1000 premier du nom a pris quelques rides, mais reste encore vert. La seconde génération est encore plus actuelle, tandis que la troisième était encore en vente il y a peu. Mais le Z 1000 2014, mutant venu d’ailleurs, met une vraie baffe à ses aînés. Sur le plan du style d’abord, sur le plan des performances ensuite. Si vous adhérez au look n’hésitez pas, il est fait pour vous ! Si vous êtes un ermite solitaire également…

Fiches express

Notes

Kawasaki Z 1000 2004 Kawasaki Z 1000 2007 Kawasaki Z 1000 2013 Kawasaki Z 1000 2014
Finition : 8/10 8/10 8/10 9/10
Équipements: 6/10 7/10 8/10 9/10
Confort : 8/10 8/10 7/10 7/10
Protection : 7/10 7/10 7/10 7/10
Moteur : 7/10 7/10 9/10 9/10
Partie-cycle: 6/10 8/10 8/10 9/10
Budget : 8/10 8/10 7/10 7/10

NOTE GLOBALE

1ere Kawasaki Z 1000 2014 : 8,1/10
2e Kawasaki Z 1000 2013 : 7,7/10
3e Kawasaki Z 1000 2007 : 7,6/10
4e Kawasaki Z 1000 2004 : 7,1/10

ON AIME : Kawasaki Z 1000 2004 ON N’AIME PAS :
Le confort réel Le moteur creux en bas
La rage dans les tours Les vibrations copieuses
Le châssis encore agile et précis aujourd’hui Le freinage dépassé
ON AIME : Kawasaki Z 1000 2007 ON N’AIME PAS :
Le freinage amélioré Le compteur basique
Le confort préservé Le moteur expressif mais creux
L’efficacité en douceur Vibre moins mais toujours un peu trop
ON AIME : Kawasaki Z 1000 2013 ON N’AIME PAS :
Le comportement, toujours plus incisif Le look chargé
Le moteur rempli Le compteur moyen…
Les poignées passager ! Les pare-fourche hideux
ON AIME : Kawasaki Z 1000 2014 ON N’AIME PAS :
Le look d’alien Le passager quasiment exclu
Sportive radicale ! Les phares, presque trop agressifs
Le moteur, plein et rageur à souhait Euh…
Vous êtes plutôt orange ou citron vert ? Les Z ont existé en divers coloris acidulés au gré des années. Photo : Yann Chanteloup/Hasah photoPhoto : Yann Chanteloup/Hasah photoPhoto : Yann Chanteloup/Hasah photoPhoto : Yann Chanteloup/Hasah photoPhoto : Yann Chanteloup/Hasah photoPhoto : Yann Chanteloup/Hasah photoPhoto : Yann Chanteloup/Hasah photoPhoto : Yann Chanteloup/Hasah photoPhoto : Yann Chanteloup/Hasah photoPhoto : Yann Chanteloup/Hasah photoPhoto : Yann Chanteloup/Hasah photoPhoto : Yann Chanteloup/Hasah photoPhoto : Yann Chanteloup/Hasah photoPhoto : Yann Chanteloup/Hasah photoPhoto : Yann Chanteloup/Hasah photoPhoto : Yann Chanteloup/Hasah photoPhoto : Yann Chanteloup/Hasah photoPhoto : Yann Chanteloup/Hasah photoPhoto : Yann Chanteloup/Hasah photoPhoto : Yann Chanteloup/Hasah photoPhoto : Yann Chanteloup/Hasah photoPhoto : Yann Chanteloup/Hasah photoPhoto : Yann Chanteloup/Hasah photoPhoto : Yann Chanteloup/Hasah photoPhoto : Yann Chanteloup/Hasah photoPhoto : Yann Chanteloup/Hasah photoPhoto : Yann Chanteloup/Hasah photoPhoto : Yann Chanteloup/Hasah photoPhoto : Yann Chanteloup/Hasah photoPhoto : Yann Chanteloup/Hasah photoPhoto : Yann Chanteloup/Hasah photoPhoto : Yann Chanteloup/Hasah photoPhoto : Yann Chanteloup/Hasah photoPhoto : Yann Chanteloup/Hasah photoPhoto : Yann Chanteloup/Hasah photoPhoto : Yann Chanteloup/Hasah photoPhoto : Yann Chanteloup/Hasah photoPhoto : Yann Chanteloup/Hasah photoPhoto : Yann Chanteloup/Hasah photoPhoto : Yann Chanteloup/Hasah photoPhoto : Yann Chanteloup/Hasah photoPhoto : Yann Chanteloup/Hasah photoPhoto : Yann Chanteloup/Hasah photoPhoto : Yann Chanteloup/Hasah photoLes carters assortis à la peinture de la carrosserie sont l'apanage des deux premiers millésimes (2003 et 2004). Photo : Yann Chanteloup/Hasah photoPhoto : Yann Chanteloup/Hasah photoAaaaah les flûtes. Quatre sorties dressées vers les cieux évoquant les quatre pots des Z 900 originelles. Beau, bien fini et agréable à l'oreille ! Photo : Yann Chanteloup/Hasah photoLe tableau de bord tout digital et tout rond a aussi fait couler de l'encre. Peu lisibles pour certains par rapport à des aiguilles, il s'avère en fait convenable. Mais avare en infos par rapport à ce qui se fait aujourd'hui... Photo : Yann Chanteloup/Hasah photoLes écopes couleur aluminium sont des éléments flatteurs. Le plus modeste Z 750 n'en disposait pas. Photo : Yann Chanteloup/Hasah photoLe postérieur du Z a marqué bien des esprits à sa sortie. D'autant qu'il était souvent devant ! Photo : Yann Chanteloup/Hasah photoLa fourche est encore conforme aux valeurs actuelles, avec ses réglages en précharge, compression et détente. Photo : Yann Chanteloup/Hasah photoLes jantes assorties à la peinture de la carrosserie sont là encore, réservées aux deux premiers millésimes. Après, noir pour tout le monde ! Photo : Yann Chanteloup/Hasah photoLe confort dévolu au conducteur comme au passager est bien meilleur sur les deux premières générations. Selles larges et moelleuses, suspension en accord, bref, pas des bouts de bois ! Photo : Yann Chanteloup/Hasah photoLe freinage du premier Z 1000 moderne n'était pas ridicule à sa sortie. Aujourd'hui ça freine bien, mais ce n'est pas du radial... Photo : Yann Chanteloup/Hasah photoPhoto : Yann Chanteloup/Hasah photoPhoto : Yann Chanteloup/Hasah photoPhoto : Yann Chanteloup/Hasah photoLa bulle reprend le design des silencieux. Malin ! Photo : Yann Chanteloup/Hasah photoLes carters perdent leur insert de couleur, mais sont très travaillés. Photo : Yann Chanteloup/Hasah photoAvec le temps, les échappements de cette seconde génération s'améliorent. Finalement, on a vu beaucoup plus laid depuis ! Photo : Yann Chanteloup/Hasah photoLe postérieur du millésime 2007 est large, que ce soit au niveau des échappements comme au niveau de la coque. Photo : Yann Chanteloup/Hasah photoLe tableau de bord de la seconde génération, est le seul doté d'une aiguille. Il est lisible, mais simple (totalisateur, heure, un trip et basta). Photo : Yann Chanteloup/Hasah photoEn 2007, les étriers passent au radial, et ça se sent. Le freinage gagne en puissance ! Photo : Yann Chanteloup/Hasah photoPhoto : Yann Chanteloup/Hasah photoPhoto : Yann Chanteloup/Hasah photoDrôle de tableau de bord orange ! Lisible, et plus complet que par le passé (deux trips, consommation). Photo : Yann Chanteloup/Hasah photoLa tirette sur le côté permet de régler l'inclinaison du tableau de bord. Un pur gadget... Photo : Yann Chanteloup/Hasah photoPhoto : Yann Chanteloup/Hasah photoEn 2010, le bloc gagne 90 cm3, pas mal de couple et quelques chevaux. Photo : Yann Chanteloup/Hasah photoLe freinage confié à Tokico progresse sensiblement pour la troisième génération. Photo : Yann Chanteloup/Hasah photoLe feu à LED est partagé avec la Versys 650. Photo : Yann Chanteloup/Hasah photoLes échappements étaient chromés sur le modèle 2010, comme le bord des jantes. Après, place au noir ! Photo : Yann Chanteloup/Hasah photoCette troisième génération est la seule à proposer des poignées passager. Mais comme la selle est en bois... Photo : Yann Chanteloup/Hasah photoLe Z 1000 2013 fait appel à une fourche inversée des plus classiques. Photo : Yann Chanteloup/Hasah photoPhoto : Yann Chanteloup/Hasah photoPhoto : Yann Chanteloup/Hasah photoCes phares sont d'un éblouissant ! Le drôle de regard du Z 1000 2014 est du à l'emploi de LED. Photo : Yann Chanteloup/Hasah photoLe tableau de bord en deux parties est spécifique au Z 1000 2014. Photo : Yann Chanteloup/Hasah photoA l'allumage, c'est au choix : Star Trek ou K 2000 ? Photo : Yann Chanteloup/Hasah photoLe compte-tours commençant verticalement en bas pour se poursuivre horizontalement en haut est une originalité. La jauge à essence ronde aussi ! Tout est assez lisible. Photo : Yann Chanteloup/Hasah photoLe feu stop triangulaire est élégant. Notez la selle passager très fine et l'absence de toute poignée... Photo : Yann Chanteloup/Hasah photoLes échappements du modèle 2014, identiques à ceux de la Z 1000 SX, laissent échapper une sonorité un peu plus grave que sur la génération précédente. Photo : Yann Chanteloup/Hasah photoLes carters du bloc 1 043 cm3 évoluent peu. C'est toujours la même bête ! Photo : Yann Chanteloup/Hasah photoLe freinage progresse encore sur le 2014. Les étriers radiaux mordent à pleins pistons dans les disques ! Photo : Yann Chanteloup/Hasah photoCes 'lames' latérales qui se finissent comme suspendues dans le vide sont l'une des signatures du Z 1000 2014. Photo : Yann Chanteloup/Hasah photoLa fourche du modèle 2014 est une Showa Big Piston à réglages dissociés. Détente sur l'un des tubes, compression sur l'autre. Photo : Yann Chanteloup/Hasah photo

Si le Z 1000 de 2007 présent dans cet essai vous a tapé dans l’œil, sachez qu’il est actuellement en vente à la concession Borie Harley-Davidson, que nous remercions chaleureusement pour le prêt de la bête. Il est dans un état irréprochable, comme neuf ! C’est par ICI.

Merci à Bertrand, Damien, Jérôme et Jérémy pour la bonne humeur lors de la séance photo, les deux J étant venus en… Z 750 ! Le succès, ça ne s’invente pas…

Par Simon Palatchi, photos Yann Chanteloup/Hasah photo

2 réflexions au sujet de « Comparatif : dix ans de Z 1000 »

  1. Belle idée !! les photos et mises en scène sont très superbes, du beau boulot les gars !

  2. Le photographe a eu l’ingéniosité de photographier ces motos comme des oeuvres d’art chapeau bas

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