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29 juillet 2016

Essai Ducati XDiavel S 2016

Essai Ducati XDiavel S 2016

Plus diabolique que le Diable

Priez pour nous, « pauvres » motards, le Diable nous guette, et il n’est pas donné ! Surtout lorsque Ducati complète la famille Diavel et sort un power cruiser luxueux, sensationnel, classé X et affiché 23 390 € dans sa version S… Pardonnez-moi, mes pairs, parce que j’ai péché… Mais alors fort de chez fort !

Beau à se damner, le XDiavel exhibe sans complexes ses muscles. Y'a pas, ils sont fort pour donner envie chez Ducati...

Beau à se damner, le XDiavel exhibe sans complexes ses muscles. Y’a pas, ils sont fort pour donner envie chez Ducati…

Ne vous fiez pas à la communication officielle Ducati, qui place le XDiavel S sur des routes américaines aux mains de motards barbus en casque bol, l’affichant donc hypster « à mort » ! Le XDiavel est bien une moto adaptée à tous types de routes et à notre environnement, qu’il soit citadin ou rural, y compris montagnard. Ça tourne et ça tourne même fort, dans tous les sens du terme. Car pour ce qui est de surprendre, il sait y faire, le diable, et toujours dans le bon sens et avec bon sens. Des sens en éveil, d’ailleurs, de ces plaisirs insondables et 100% coupables que la morale et les anges gardiens de la paix réprouvent, mais que nous, motard(e)s, recherchons par dessus tout pour ce qu’ils sont si bons lorsque pris intelligemment. Alors, oui, j’ai péché dans le/la capital/Capitale (et ailleurs, sur les petites routes, en pleine campagne, partout…), mais par pitié, ne priez pas pour moi, j’ai fait un choix… Que j’assume.

Envie…

Il ne faut pas se fier aux apparences, le XDiavel est loin du Diavel en ligne comme en vie à bord. Un point commun toutefois : l'efficacité démoniaque !

Il ne faut pas se fier aux apparences, le XDiavel est loin du Diavel en ligne comme en vie à bord. Un point commun toutefois : l’efficacité démoniaque !

Envie et pas qu’un peu. Cela a commencé par l’Envie. Visuelle pour commencer. Le XDiavel S est beau. Totalement asymétrique, mais beau. Enfin profil droit ! C’est un peu comme si le chef de projet avait décidé de faire la part des choses : aux designer une face, aux motoristes l’autre. Le moteur porteur, un bicylindre Testatretta DVT de 1 262 cm3, offre ainsi un profil droit sublime et travaillé, une magnifique jante à la face externe chromée, tout en alternant les matières et les belles pièces. La bavette arrière, supportant clignotants (non étanches…) et immatriculation, lèche l’imposant pneu arrière de 240 de large, tandis qu’un lèche roue, cette fois, épargne la boîte à fumées de l’échappement, l’amortisseur arrière et le moteur tout en restant discret et sportif. C’est de ce même côté que sort l’imposant silencieux d’échappement à la sonorité tout simplement dingue pour un élément homologué.

Ça souffle, ça ronfle, c’est rauque à rocailleux… C’est Ducati ! Et c’est bon, mais alors bon, espérons que cela ne nous coûte pas 1 500 € d’amende comme prévu à présent par la loi pour les échappements jugés (gloups) trop sonores. Et côté gauche ? Les durites, les câbles, le mono-amortisseur, la transmission par courroie et l’imposant monobras treillis, bref tout ce qui fait moins beau et plus mécanique. En parlant treillis, celui soutenant la fourche de 50 mm de diamètre ouvre l’angle de chasse à 30°, donnant l’impression que le large guidon se trouve déporté et suspendu au dessus du réservoir de 18 litres à la forme de goutte d’eau. Élancé, le XDiavel est aussi trapu qu’il peut être fin de ligne. Se dégagent du XDiavel sensualité et force, une forme d’uber-sexualité limite porno chic masculine. L’ergonomie éloigne cependant toute idée de SM, tandis que l’on profite d’un accueil viril à souhait. Attendu que Ducati insiste sur la masculinité de son modèle, autant dire que l’expérience a de quoi traumatiser. En tout cas, notre histoire à tous les deux ne faisait que commencer, là. Et quelle histoire !

Gourmandise…

Arghh... Le monobras, c'est souvent élégant. Quand la jante ressemble à ça, c'est encore mieux... Hypnotique !

Arghh… Le monobras, c’est souvent élégant. Quand la jante ressemble à ça, c’est encore mieux… Hypnotique !

On ne peut pas dire que conduire pieds en avant soit tout à fait instinctif, mais l’étroitesse de la moto impressionne, tandis que les platines avancées (et avançables ou reculables de 2cm) ouvrent peu les jambes et rendent leur position très naturelle. On peut à loisir se caler contre le réservoir, quitte à étouffer des cuisses la sonorité de la moto. Enfin « du » moto, si on dit bien « le » Diavel, point sur lequel Ducati insiste depuis la sortie du Diavel (celui qui n’est pas né sous X). Ouvrez les jambes et vous entendrez les pièces moteur agir, l’embrayage cliqueter… et laissez filer la chaleur dégagée ! Hot, le père XDiavel. Hot Rod, même ! Voici un engin incitant à rouler. Et pour ce qui est d’avaler les kilomètres avec envie, le XDiavel sait y faire, même si son assise reste un chouia ferme à la longue. Même le passager peut se contenter du mini-strapontin, sans trop cumuler les kilomètres non plus sous peine de finir chez l’ostéo.

Malgré son ergonomie typée et sa personnalité de power cruiser (« voyageur velu » si l’on traduit la langue du barde), on se prend à vouloir rouler encore et toujours, à avaler les courbes comme elles se présentent, même en élargissant un peu la trajectoire, à rendre à l’immense gommard (le XDiavel est chaussé sport, avec des Diablo Rosso II impériaux dans l’exercice) arrière un profil plus rond, bref à exploiter le morceau tant il se montre aisé à emmener ! Encore une fois, Ducati démontre que les proportions impressionnantes ne sont un frein ni à la maniabilité ni au plaisir, bien au contraire. L’empattement élevé apporte bien entendu stabilité et rigueur, tandis que la direction demeure légère et précise, pour peu que l’on ne se batte pas trop avec le guidon. Un cintre plutôt plat et résolument large, davantage favorable aux grands bras qu’aux petits. N’en déplaise aux 755 mm de haut de la selle, pourtant enclins à mettre à l’aise les petites jambes des 1,65m et plus.

Les commodos s'allument du feu de l'enfer ! Drôle de rétro-éclairage... A gauche, on trouve les commandes du tableau de bord et du régulateur de vitesse, notamment.

Les commodos s’allument du feu de l’enfer ! Drôle de rétro-éclairage… A gauche, on trouve les commandes du tableau de bord et du régulateur de vitesse, notamment.

Reste donc à composer avec le guidon, un commodo de clignotant franchement moyen pour une moto de ce tarif, et un moteur de caractère. Ahhh, ce moteur… Comprendre par là que malgré une belle dose de docilité pour un hyper twin, et surtout un couple conséquent et maximal dès les mi-régimes, ce bicylindre au caractère très affirmé réclame de jouer de l’embrayage toujours ferme et de la boîte de vitesse, pour le coup plutôt lente avec son levier à forte amplitude. Je regrette du coup de ne pas disposer… d’un shifter. Après tout, il y a bien un régulateur de vitesse ! On aurait apprécié de passer les vitesses à la volée, même sans couper les gaz, sur route, comme en agglomération. C’est que l’on profite de tout, à bord. Surtout au vu de la santé moteur ! Avec un XDiavel, il convient de tracer son chemin en ville avec anticipation, notamment niveau rétroviseurs de voiture et du fait de l’empattement rallongé (porte à faux).

Par contre, un XDiavel, c’est bien campé sur ses pneus, ça ne bronche pas sur les bosselages de la route et ça s’emmène aisément, tout en imposant de se méfier des saignées embarquant volontiers le pneu arrière. Pour autant, ce que l’on apprécie à son guidon, ce sont les grands espaces, avalés avec une avidité compulsive et en un rien de temps, y compris dans le serré. Des épingles où la garde au sol impressionne positivement, tout comme l’amortissement résolument haut de gamme. Encore une fois : le Testatretta désormais libéré en France marche fort, très fort !

Entre Colère et Paresse

Le tableau de bord TFT affiche complet même si l'organisation est parfois étrange. Il évolue en fonction des données à afficher...

Le tableau de bord TFT affiche complet même si l’organisation est parfois étrange. Il évolue en fonction des données à afficher…

Inédit sur ce genre de machines, le bicylindre à 90° développe une puissance captivante. 156. C’est le nombre de chevaux que ce Diavel affiche dorénavant. Des chevaux que l’on éperonne volontiers, mais aussi des chevaux utiles et contrôlés au moyen d’assistances, notamment le Ride By Wire offrant trois comportements : Sport, Touring et Urban. Le niveau de réponse à la rotation de l’accélérateur allant du plus au moins réactif, tandis que seule la puissance du mode Urban se voit réduite à 100 chevaux. Ce qui change également entre les modes, c’est bien entendu le niveau de déclenchement de l’anti patinage, ainsi que l’action de l’ABS. Ce dernier propose trois comportements : Expert, Sport et Stable, lequel est assigné d’office au comportement moteur Touring. Celui-ci privilégie l’accroche en courbe tout en augmentant le seuil de déclenchement de l’ABS.

Un dispositif conjoint signé Bosch pour la centrale et Brembo pour les étriers monoblocs M50. Seule remarque possible : il y a du retour dans le levier de frein et dans la pédale. Pour le reste, l’efficacité est redoutable, tout comme le frein moteur. L’excellente instrumentation digitale permet de régler plus finement toutes les assistances, de leur activation à leur niveau, mettant ainsi plus de 60 combinaisons à disposition des plus tatillons. Pour ma part, le mode Sport convient parfaitement. Partant du principe que qui peut le plus peut également le moins… Et disposant d’une gestion fine de mon poignet droit. A noter un retour assez ferme de la poignée de gaz, plutôt agréable, permet un contrôle fin, tandis que l’embrayage hydraulique, lui, reste carrément ferme. Un engin de musculation, le XDiavel ? Mais non, mais non…

Si, si, l'enfer est pavé de bonnes intentions et la selle est confortable. Pas pour traverser la France, mais suffisamment pour rouler zen !

Si, si, l’enfer est pavé de bonnes intentions et la selle est confortable. Pas pour traverser la France, mais suffisamment pour rouler zen !

Alterner entre phases où l’on se fâche/s’énerve et celles où l’on flâne est un délice. Certes, se raisonner est parfois difficile, et le guidage réclame de s’appliquer. Tandis que l’on lèche la pédale de frein arrière pour corriger le tir (le Diavel élargit les horizons et aussi les courbes), on bénéficie d’un guidage facile pour une moto de ce poids : 247 kilos tous pleins faits. Et il ne les fait pas, le dia… le bougre ! Même lorsque l’on doit le pousser à l’arrêt. De retour en ville, le XDiavel reste docile sur les premiers rapports, et toujours coupleux. Certes le moteur n’est pas des plus élastique, certes il prend des degrés de température (et non plus d’angle) à chaque seconde d’arrêt à un feu par exemple, mais il demeure agréable, quand bien même fébrile et prompt à caser ses accélérations… démoniaques. En parlant de démarrage canon… Le XDiavel est fourni d’origine avec un launch control, comprendre par là un dispositif de lancement en orbite optimisé : le DLC.

Réglable sur trois positions, ce dernier permet de transformer le XDiavel en dragster urbain ou encore en bête de course sur une grille de départ. Pour être honnête, je ne l’ai pas utilisé… Préférant le naturel.

Luxure et avarice

Un custom qui prend de l'angle ? Oui, en toute sérénité et pieds en avant !

Un custom qui prend de l’angle ? Oui, en toute sérénité et pieds en avant !

Quelle dotation en équipements que celle de ce XDiavel S ! Sissy-bar d’origine, obligatoire pour ne pas perdre la personne sur l’emplacement passager (confortable !), feu de jour à LED activable et très efficace pour se faire remarquer, clef « mains libres » de type transpondeur dont on ne sort l’empreinte que pour faire le plein (bouchon à clef, lui), le S propose également des rétroviseurs taillés dans la masse (ne supportant ni vitesse, ni vibrations au demeurant), selle bi-matière et traitement de surface des éléments de la fourche, sans oublier une instrumentation lisible y compris en plein soleil et une interface Bluetooth à associer à une application pour smartphone permettant d’afficher de nouveaux paramètres (non testé), on entre ici dans un univers haut de gamme, si l’on excepte les clignotants « normaux ».

Attrayant, le XDiavel donne envie de rouler quoi qu’il arrive, de prendre ce plaisir intense qu’il procure à la moindre sortie. Il rend un peu couillon, surtout, lorsque l’on se frotte aux autres usagers de deux roues, donnant envie de montrer ce dont il est capable et de prouver qu’il n’est pas que beau et imposant. Onanisme spirituel en vue… Sans oublier le côté physique de la chose. C’est que l’on caresse volontiers son réservoir spécifique noir brillant rehaussé d’une bande mate, que l’on joue des doigts sur les commodos pour augmenter le plaisir, que l’on tripote les menus pour atteindre le moment mécaniquement extatique, bref, je vous passe la jubilation vibratoire des coups de butoir des pistons virils, sinon, vous allez croire que j’ai viré ma cuti en pactisant avec ce XDiavel, ou pire avec Ducati. Mais non.

Le côté gauche n'est pas le plus élégant, très "brut", mais permet de voir le point majeur de ce cruiser : la courroie ! Silencieuse, discrète et sans aucun à-coup...

Le côté gauche n’est pas le plus élégant, très « brut », mais permet de voir le point majeur de ce cruiser : la courroie ! Silencieuse, discrète et sans aucun à-coup…

Si je ne craque pas pour lui, c’est juste que je suis pingre (ou fauché, choisissez ce qui vous arrange), et que je n’ai pas les moyen de me payer la bête. Si l’on dit « au diable l’avarice » (à moins que ce ne soient les varices, ma mémoire joue avec les mots), voici une expression toute trouvée en l’occurrence. Sortir les 23 390 € nécessaires pour accéder à ce monde de luxure totale n’est pas dans les possibles de tous, le réservant à une clientèle aisée ou prête à des sacrifices. En toute objectivité, il faut donc trouver à redire pour ne pas céder à ces charmes. La consommation y aidera-t-elle ? Même pas, on est loin de celle d’une H2 (au tarif supérieur et aux 10,7 l/100… minimum). Le XDiavel n’a rien de gourmand, avec environs de 6 l/100 km de consommation moyenne malgré un comportement pour le moins sportif. Si vous cherchez une raison de ne pas craquer, mimez une fausse avarice, et dites que le confort n’est pas suffisant pour rouler au long cours…

Bilan

Bien plus qu’une œuvre d’art (côté gauche), une moto de musée ou encore de salon, le XDiavel S est des plus efficace sur la route, en agglomération une fois le coup de poignet pris. Diantrement séduisant pour ce qu’il apporte concrètement en matière de sensations mécaniques, le XDiavel est en réalité une superbike ayant choisi de de vivre différemment après un relooking et une prise de poids. Une sacrée reconversion. Un concentré de pêche et de péchés des plus tentants. La position avancée des pieds, réglable sur une amplitude de 2 cm en avant ou en arrière, ne déconcerte que si l’on descend d’une sportive ou d’un roadster et s’adopte rapidement, tandis que l’on trouve bien entendu à redire sur quelques détails vite oubliés. A l’usage, ce XDiavel S apporte une alternative originale à tout ce que l’on trouve dans la production actuelle, y compris au sein même de la famille Diavel. On adorera le détester, pour ce qu’il est une moto exclusive, tant par sa position de conduite que par son tarif. Mais quelle réussite !

FICHE EXPRESS

NOTES (dans la catégorie)

Finition : 8/10
Équipements : 9/10
Confort : 7/10
Protection : 7/10
Moteur : 10/10
Partie-cycle : 9/10
Budget : 7/10

NOTE GLOBALE

8,1/10

ON AIME : ON N’AIME PAS :
+ Rouler différent – Le côté « double face »
+ Le moteur tonitruant – La commande de clignotant
+ Le confort élevé – L’absence de version de moindre cylindrée (moins chère)
+ Pouvoir angler fort avec un custom ! – Devoir changer un pneu de 240…
Photo : Benoît LafontainePhoto : Simon PalatchiPhoto : Benoît LafontainePhoto : Benoît LafontainePhoto : Benoît LafontainePhoto : Benoît LafontainePhoto : Benoît LafontainePhoto : Benoît LafontainePhoto : Simon PalatchiPhoto : Simon PalatchiPhoto : Simon PalatchiPhoto : Simon PalatchiPhoto : Simon PalatchiPhoto : Simon PalatchiPhoto : Simon PalatchiPhoto : Simon PalatchiPhoto : Simon PalatchiPhoto : Simon PalatchiPhoto : Simon PalatchiPhoto : Simon PalatchiPhoto : Simon PalatchiPhoto : Simon PalatchiPhoto : Benoît LafontainePhoto : Benoît LafontainePhoto : Simon PalatchiPhoto : Simon PalatchiPhoto : Benoît LafontainePhoto : Benoît LafontainePhoto : Benoît LafontainePhoto : Benoît LafontainePhoto : Benoît LafontainePhoto : Simon PalatchiLe phare à LED est semblable à celui du dernier Monster 1200, façon d'appartenir à la famille Ducati. Photo : Benoît LafontainePhoto : Benoît LafontaineLe tableau de bord affiche complet, malgré une organisation parfois bizarre. Les informations s'adaptent au mode choisi. Notez l'affichage de la connectique Bluetooth et du régulateur de vitesse. Photo : Benoît LafontaineLes commodos possèdent un éclairage à diodes rouge sang ! Le commodo gauche comporte les commandes de klaxon et de clignotants, cette dernière étant assez désagréable. Photo : Benoît LafontaineLes commodos possèdent un éclairage à diodes rouge sang ! Le commodo gauche comporte également les commandes du phare, des feux de détresse, du tableau de bord et du régulateur de vitesse. Photo : Benoît LafontaineL'embrayage, bien qu'hydraulique, reste ferme. Le levier est réglable en écartement. Photo : Benoît LafontaineLes commodos possèdent un éclairage à diodes rouge sang ! Le commodo droit sert juste au coupe contact et au démarreur. Photo : Benoît LafontaineLe levier de frein est, lui aussi, réglable en écartement. Photo : Benoît LafontaineLa version S du XDiavel se dote de rétroviseurs en aluminium. Photo : Benoît LafontaineLes réglages de fourche sont distincts suivant le tube. Compression à gauche... Photo : Benoît Lafontaine...et détente à droite ! Photo : Benoît LafontainePhoto : Benoît LafontainePhoto : Benoît LafontainePhoto : Benoît LafontainePhoto : Benoît LafontaineLe radiateur d'eau est très exposé aux projections. Seul le radiateur d'huile, en-dessous, dispose d'une grille. Photo : Benoît LafontaineLe radiateur d'eau est très exposé aux projections. Seul le radiateur d'huile, en-dessous, dispose d'une grille. Photo : Benoît LafontaineLe bicylindre Testastretta est l'âme de ce XDiavel : puissant et rageur. Photo : Simon PalatchiDélicate attention : des capots canalisent le flux d'air chaud pour éviter de projeter les gaz d'échappement directement sur le conducteur. Reste les calories du moteur... Photo : Benoît LafontaineLes commandes aux pieds sont réglables, et sont réellement typées custom, avec une position de conduite pieds en avant ! Photo : Benoît LafontainePhoto : Benoît LafontainePhoto : Benoît LafontainePhoto : Benoît LafontainePhoto : Benoît LafontaineLa courroie allie douceur et silence. Pourquoi n'y en a-t-il pas plus ? Notez le bras oscillant treillis, un peu brut de décoffrage. Photo : Benoît LafontaineLa courroie allie douceur et silence. Pourquoi n'y en a-t-il pas plus ? Notez le bras oscillant treillis, un peu brut de décoffrage. Photo : Benoît LafontainePhoto : Simon PalatchiPhoto : Simon PalatchiPhoto : Benoît LafontainePhoto : Benoît LafontainePhoto : Benoît LafontainePhoto : Benoît LafontainePhoto : Benoît LafontainePhoto : Benoît LafontainePhoto : Benoît LafontaineLa selle est plus confortable qu'il n'y paraît, même pour le passager ! Photo : Benoît LafontaineC'est beau, mais c'est pas génial. Ce creux retient l'eau à la moindre averse ou au moindre lavage ! Photo : Benoît LafontaineSous la selle, il n'y a rien. Pas de place pour les gadgets lorsque l'on pactise avec le XDiavel ! Photo : Benoît Lafontaine

Par Benoît Lafontaine, photos Ben Laf’ et Simon Palatchi.

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