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26 février 2016

Essai Montesa 4Ride

Essai Honda Montesa 4Ride

Inclassable

Il y a dans la vie d’un motard, des moments et expériences indéfinissables, de ceux que l’on pourrait prolonger au quotidien, ou laisser. Ceux que je viens de passer au guidon de la Montesa 4Ride en font partie. Et cela tombe bien, puisque la moto elle-même est inclassable…

En tout cas, se retrouver sur la Costa Brava pour un « roulage route et tous chemins » dixit Adrien Prato, importateur exclusif Montesa en France, avait l’air d’être une très bonne idée, surtout en cette fraîche saison. Maintenant que me voici à l’arrêt total devant une pente abrupte, lardée d’ornières, truffée de rocs, jonchée de racines, je me demande bien comment j’en suis arrivé là…

FlashBack

Petite, fluette, la Montesa 4Ride est un gros jouet passe-partout... Un jouet onéreux, mais tellement amusant !

Petite, fluette, la Montesa 4Ride est un gros jouet passe-partout… Un jouet onéreux, mais tellement amusant !

Les deux jours passés défilent en accéléré… Après un atterrissage à Barcelone, direction l’usine Montesa. Le site de production des Cota de trial et de la nouvelle 4 Ride est dédié à ceux qui roulent « maison ». Visite guidée des lieux et découverte plus approfondie de la marque hispano-japonaise (un reportage à découvrir prochainement !). Derrière le petit constructeur, le grand : Honda. Le géant chapeaute le développement et distribue dans son réseau les motos de trial produites à présent ici-même. Dès l’entrée en matière, le ton est donné avec le service compétition Montesa, j’aurais dû avoir la puce à l’oreille. Il ne sort d’ici que des motos de trial produites avec passion. J’aurais tout aussi logiquement pu me dire que si Toni Bou, pilote officiel Montesa aux neuf titres consécutifs de champion du monde de trial s’entraîne dans le coin, ce n’est pas sans raison.

Plus le temps passait, plus je me disais que je n’allais vraiment pas me promener tranquillement sur les routes environnantes au guidon de la 4Ride, une moto pensée ici, créée ici, construite ici. Mais que voulez-vous, je suis optimiste de nature…

Montesa : ADN Trial

J’en venais quand même à me dire qu’il y avait un piège, en regardant un peu plus tard le Français Quentin Carles de Caudemberg faire une démonstration de son talent et de celui de sa toute nouvelle Cota 300RR. Sur un terrain des plus accidenté, véritable paradis pour trialiste. le jeune champion du monde junior de Trial touchait pour la première fois cette moto. Il représentera cette année la marque aux championnats d’Europe et de France de Trial. Je me souviens du plaisir incroyable de le voir effectuer des franchissements de zones improbables, et de l’envie d’essayer qui me donnaient alors presque des ailes. Des ailes me manquant réellement à présent que me voici tanké dans cette descente. Le trial, c’est beau, c’est impressionnant et c’est littéralement extraordinaire, mais en l’occurrence, quand on est en train d’en faire en mode découverte et qu’on renâcle, on relativise.

Un concept aux très bonnes idées

Malin : les rétros se rangent en un tour de main à côté de la plaque phare, pour éviter de les accrocher dans les branches, par exemple.

Malin : les rétros se rangent en un tour de main à côté de la plaque phare, pour éviter de les accrocher dans les branches, par exemple.

Je revois mes guides et confrères du jour virevolter au guidon de la 4Ride. L’expédition se présentait bien. Certes, je faisais un peu tache au milieu des journalistes très colorés et en habits de lumière, représentant qui Trial Magazine, qui Moto Verte. Ils me regardaient avec curiosité, moi qui évoluais en habits de ville, mon casque modulaire Shark Evo One en mode ouvert et mon ensemble cuir/textile IXS sur le dos… Il y avait bien un loup, et un légume : moi. Un poireau, en l’occurrence. Pourtant, avant d’en arriver dans cette fameuse descente, on nous avait dit en conférence de presse que la 4Ride n’était pas une moto de trial ! Alors certes non, elle n’en est pas une trial pure, mais elle sait très bien en faire, et c’est un cabri ! Et pour l’instant, cabri, c’est fini… « Simooooooooon !!!!!! Dans quelle galère m’as tu encore envoyé ?? ». Tu m’avais dit « un concept urbain de moto simple et conviviale, mignonne et légère. Avec un essai routier et un peu de off road tranquille ».

Mais là, ça… Ce n’est même pas du off road… C’est… Dingue, tout simplement dingue. Tu voulais ma peau ??

Un équipement à part…

Le frein avant à quatre pistons est assez minimaliste. Presque celui d'un vélo... En même temps, la 4Ride ne pèse que 81 kilos.

Le frein avant à quatre pistons est assez minimaliste. Presque celui d’un vélo… En même temps, la 4Ride ne pèse que 81 kilos.

D’accord, la 4Ride a un bon coffre sous la selle – une selle que l’on dégoupille astucieusement, simplement et donc sans fermeture sécurisée – et elle a bien été présentée comme un petit concept dérivé d’une moto de trial. La selle à 885 mm de hauteur s’oublie aussi rapidement que la longueur de jambe théorique nécessaire pour poser les deux pieds au sol : 1,70 m suffisent amplement du fait des suspensions souples. Si j’avais bien lu la fiche technique, j’aurais eu la puce à l’oreille : 85 kilos tous pleins faits – on ne les obtient pas comme ça…-, et surtout démarrage au kick exclusif, levier de vitesse et guidon Trial, même si le cintre est plus relevé pour un meilleur confort. Bon d’accord, il y a une boucle arrière, une plaque d’immatriculation, des clignotants, un petit compteur de vitesse qui a la politesse d’afficher en sus un odomètre et deux totalisateurs journalier – et c’est tout – et, comble du comble, une selle. OK, je ne suis pas sur une moto de trial.

La 4 Ride pour jouer les « a franchi »

Retour à nos moutons, ou plutôt à notre poireau. Comment suis-je arrivé là, dans cette descente infernale, avec un marshall qui me dit de lâcher les frein et de laisser couler ??? Tout simplement, par des sentiers et chemins improbables, au milieu de la pampa longeant la côte est de l’Espagne. Des sentiers aussi larges que le pneu arrière Dunlop D803 GP, avec un guidon tapant dans la végétation environnante, et des suspensions incroyables abolissant la moindre aspérité, avalant les ornières les plus profondes, lissant les rocs, faisant de ce terrain plus qu’accidenté une route plate ou presque que l’on parcourt comme on la regarde : sans se poser de question et en gérant simplement les gaz. Séance grimpette hallucinante au rythme enchanteur du moteur 4Temps, prompt à faire décoller la roues avant au moindre appel de suspension et sans aucun danger, car c’est justement là sa vocation initiale.

Moteur d’émotions

La 4Ride permet de découvrir la Costa Brava en passant là où nul ne passe.

La 4Ride permet de découvrir la Costa Brava en passant là où nul ne passe.

Issu de la 4RT 260 et de la Race Replica, il a simplement été rendu plus sage, moins bruyant par un échappement plus volumineux et par l’adaptation de rapports de boîte l’adoucissant. Un trial pour néophytes, en quelque sorte, un peu moins nerveux et sec, mais idéal pour… se sortir de toute situation, pardonner les imperfections d’une conduite « au moral » et parfois brouillonne. Pour autant, il convient également très bien aux franchissements en tous genres, à en croire les évolutions contrôlées de confrère expérimentés. Un roc d’un peu moins d’un mètre de haut ? Ça passe. Un talus relevé ? Ça passe. Des roues arrières à l’équerre ? Ça passe… Le tout dans un confort absolu au niveau du guidon définitivement adapté à la conduite debout, un guidon transmettant uniquement les battements du cœur de la moto.

Un cœur qui s’emballe à la mesure du mien. Et je voudrais croire qu’une bonne pente avec terrain accidenté, pierres, saignées terrain glissant ça ne passerait pas ? La solution est là : je suis au guidon d’une moto passe partout, d’une trial pour tous niveaux, d’une moto sortant de l’ordinaire et des sentiers battus, justement.

Le Déclic

Malgré un réservoir mini (4,4 l), la Montesa promet des balades de plus de 120 kilomètres grâce à l'injection PGM-Fi Honda.

Malgré un réservoir mini (4,4 l), la Montesa promet des balades de plus de 120 kilomètres grâce à l’injection PGM-Fi Honda.

Je lâche et relâche, emmène les fesses au dessus de la roue arrière, fais fi de ce que je pense savoir, craindre, et toute appréhension s’efface. Je me lance. Regard loin devant, je m’en remets totalement à la moto et à la confiance absolue que je lui fais. Debout sur les repose-pieds enduro, pied botté au dessus de la pédale de frein que je sais peu progressif, je lâche prise. C’est à ce moment précis que tout a basculé, je le sais. A cet instant où le déclic s’opère, où l’on passe de la culture routière à la culture « tout terrain », ou plutôt à la culture « toutes zones ». Les portions trailisantes au guidon de la Montesa 4Ride deviennent une évidence. Tout comme l’immense plaisir faisant suite, sur les pistes terreuses en dur. Le rythme accélère, accompagné de l’envie de plus, de mieux, d’encore. Une nouvelle porte s’ouvre, un nouveau monde, plus sauvage, plus technique certes en un sens, mais avec des difficultés que l’on sait pouvoir affronter au guidon de cette moto passe partout. A condition de ne pas caler dans un passage impossible, auquel cas il faudra trouver le moyen et l’énergie de kicker à droite. Heureusement que la compression est raisonnable.

Liberté absolue de faire et d’être

Après une montée monumentale et technique bien évidemment effectuée debout et en regardant l’environnement et le paysage (!), les cuisses chauffent et le souffle devient plus court. S’asseoir est alors autant une évidence qu’une délivrance, un moyen de se (re)poser, de calmer le jeu pour qui n’a pas encore le physique. On n’est pas tous des athlètes, et cette phase de récupération est un plaisir elle aussi. Alors certes, c’est raide, et l’on sent bien la selle étroite, mais une fois encore, les suspensions font leur boulot à la perfection. Pas de yoyo, pas de rebond, on place, ça passe. En douceur ou avec panache, toujours avec facilité… On accède alors à des points de vue imprenables, on communie littéralement avec une nature que l’on ne dégrade pas, réduisant au minimum les moindres nuisances et traces de passage. Et ce sentiment immédiat, puissant, presque impérieux. La Liberté. Une liberté d’évoluer, d’aller, de se sentir bien dans son corps et dans son environnement au guidon d’une moto simple, un véritable cheval mécanique, un passe partout, la clef d’une nouvelle manière de rouler. Jouissif, vous avez dit jouissif ?

Et sur route, alors ?

Alors on peut se demander ce que peut bien donner cette Montesa 4Ride sur la route ou encore en ville. Compte tenu de la monte pneumatique trail, d’un guidon étroit, de rétroviseurs aussi symboliques qu’inexploitables, d’une vitesse de pointe limitée que je n’ai pu tester, mais suffisante pour évoluer sur routes ouvertes (plus de 90 km/h), de l’absence d’un sixième rapport qui n’aurait de toutes façons pas tenu dans la boîte, et sans compter une pression trail (donc basse !) dans les pneumatiques, une nouvelle façon de rouler s’impose. En courbe et sur le goudron, avec une allure plus vive et un terrain dur, il faut que la carcasse des gommes et les suspensions assez souples à l’attaque se tassent, mais une fois encore : ça tient le pavé, une 4Ride.

Liberté chère, je crierai ton nom

Facile, la 4Ride se prête aux jeux. Tous les jeux !

Facile, la 4Ride se prête aux jeux. Tous les jeux !

Luxe suprême : on évolue nez au vent – littéralement et littoralement en l’occurrence – sur le front de mer, rejoignant la civilisation. L’absence de contacteur et bien entendu de verrouillage de direction rappellent cependant qu’il est difficile d’envisager de laisser la moto sur un parking public sans l’entraver solidement. Idem une fois au garage, à la maison. Voici peut être la seule restriction réelle à l’utilisation de cette 4Ride en ville, pour aller au boulot ou pour tout simplement aller chercher le pain en prenant le chemin le plus court. Enfin ça, le réservoir de 4 litres et le sélecteur trial à la tige longue, à l’embout repliable, mais court et difficile à attraper en étant assis, lequel impose une gymnastique importante de la jambe gauche. Un style auquel on s’habitue rapidement cela dit.

Sans technique particulière, mais sans peur non plus, sans expérience du off-road autre qu’un passage éclair sur la CRF 1000 Africa Twin, un camion à côté de ce vélo dignement motorisé qu’est la 4Ride, la nouveauté Montesa est une moto évidente, conciliante, réjouissante, polyvalente et revenant aux source du plaisir de conduire. Moderne, dépouillée à l’extrême, elle est le prolongement des envies de qui la conduit, dès lors que ses aspirations ne sont pas de rouler vite. Capable de cabrioles improbables, de se dresser sur la roue avant ou arrière comme si cela était naturel (et ça l’est), elle est aussi une compagne des plus civilisée à même de prendre soin de vous, prompte à vous permettre de vous dépasser et de dépasser la moindre appréhension.

BILAN

Les originaux à la recherche d’un mouton à cinq pattes avec une certaine aisance financière leur permettant d’investir pas moins de 7 999,20 € , pourront se jeter sur cette 4Ride, la bien-nommée. Son truc à elle, c’est de rouler, rider (plus d’une centaine de kilomètres avec un plein) partout, tout le temps et sans se poser de question. Adrien Prato, importateur Montesa en France rappelant avec fierté que la fiabilité de ses motos – faites à la main ! – est redoutable. Honda oblige. Les puristes s’orienteront naturellement vers un trial pur et dur, ceux qui recherchent le conformisme vers un trail plus endurant et plus civilisé, équipé de manière standard. Quoi qu’il arrive, et quel que soit son destin commercial, cette 4Ride apporte sa pierre à l’édifice moto et apporte énormément aux amoureux de l’évasion nature, néophytes comme confirmés, tout en étant entièrement compatible avec un usage urbain et péri-urbain. Une réussite.

La position naturelle d'une Montesa, ici une Cota 300 RR, aux mains du champion du monde junior Quentin Carles de Caudemberg.

La position naturelle d’une Montesa, ici une Cota 300 RR, aux mains du champion du monde junior Quentin Carles de Caudemberg.

FICHE EXPRESS

NOTES (dans la catégorie)

Finition : 8/10
Équipements : 6/10
Confort : 8/10
Protection : 5/10
Moteur : 9/10
Partie-cycle : 9/10
Budget : 7/10

NOTE GLOBALE

7,4/10

ON AIME : ON N’AIME PAS :
+ L’originalité du concept – Devoir limiter son usage
+ L’efficacité redoutable en off-road – Pas de verrouillage de direction
+ L’accessibilité de la mécanique
+ Le caractère moteur conciliant
+ Repousser se limites à son guidon
Photo : Black & RadPhoto : Black & RadPhoto : Black & RadPhoto : Black & RadPhoto : Black & RadPhoto : Black & RadPhoto : Black & RadPhoto : Black & RadPhoto : Black & RadPhoto : Black & RadPhoto : Black & RadPhoto : Benoît LafontainePhoto : Benoît LafontainePhoto : Benoît LafontainePhoto : Benoît LafontainePhoto : Benoît LafontaineLe commodo gauche réunit toutes les commandes, assez tassées : clignotants, phares, klaxon et coupe-contact. Photo : Benoît LafontaineEn revanche, sur le commodo droit, il n'y a rien. Du tout... Photo : Benoît LafontainePratique, les rétroviseurs se rabattent pour le off-road. Photo : Benoît LafontainePratique, les rétroviseurs se rabattent pour le off-road. Photo : Benoît LafontaineLe compteur archi-complet indique la vitesse, le kilométrage total, deux trips et... c'est déjà bien assez non ? Photo : Benoît LafontainePhoto : Benoît LafontaineLe frein avant est petit, mais suffisant pour arrêter une moto de 81 kilos. Notez l'étrier à quatre pistons, situé devant la fourche. Photo : Benoît LafontainePhoto : Benoît LafontainePhoto : Benoît LafontainePhoto : Benoît LafontaineLe moteur badgé Honda est rond, et permet de se sortir de bien des situations d'un coup de gaz. Il est surtout très compact. Photo : Benoît LafontainePhoto : Benoît LafontainePhoto : Benoît LafontainePhoto : Benoît LafontainePhoto : Benoît LafontainePlaque, feu, clignotants... La 4Ride est à mi-chemin entre l'engin urbain, le trial homologué, le trail léger. Inclassable ! Photo : Benoît LafontaineQuentin Carles de Caudemberg, jeune pilote Français champion du monde junior de trial 2015, dans ses œuvres au guidon d'une Montesa Cota RR, dont est extrapolée la 4Ride. Photo : Benoît LafontaineQuentin Carles de Caudemberg, jeune pilote Français champion du monde junior de trial 2015, dans ses œuvres au guidon d'une Montesa Cota RR, dont est extrapolée la 4Ride. Photo : Benoît LafontaineQuentin Carles de Caudemberg, jeune pilote Français champion du monde junior de trial 2015, dans ses œuvres au guidon d'une Montesa Cota RR, dont est extrapolée la 4Ride. Photo : Benoît LafontaineQuentin Carles de Caudemberg, jeune pilote Français champion du monde junior de trial 2015, dans ses œuvres au guidon d'une Montesa Cota RR, dont est extrapolée la 4Ride. Photo : Benoît LafontaineQuentin Carles de Caudemberg, jeune pilote Français champion du monde junior de trial 2015, dans ses œuvres au guidon d'une Montesa Cota RR, dont est extrapolée la 4Ride. Photo : Benoît LafontainePhoto : Black & RadPhoto : Black & RadPhoto : Black & RadPhoto : Black & RadPhoto : Black & RadPhoto : Black & RadPhoto : Black & RadPhoto : Black & RadPhoto : Black & RadPhoto : Black & RadPhoto : Black & RadPhoto : Black & RadPhoto : Black & RadPhoto : Black & RadPhoto : Black & RadPhoto : Black & RadPhoto : Black & RadLe commodo gauche réunit toutes les commandes, assez tassées : clignotants, phares, klaxon et coupe-contact. Photo : Black & RadLe commodo gauche réunit toutes les commandes, assez tassées : clignotants, phares, klaxon et coupe-contact. Photo : Black & RadEn revanche, sur le commodo droit, il n'y a rien. Du tout... Photo : Black & RadPhoto : Black & RadLe frein avant est petit, mais suffisant pour arrêter une moto de 81 kilos. Notez l'étrier à quatre pistons, situé devant la fourche. Photo : Black & RadPhoto : Black & RadPhoto : Black & RadComme tout bon trial, la 4Ride possède un sabot robuste pour se poser en franchissement. Photo : Black & RadPhoto : Black & RadL'échappement est plus long que sur les Cota, à moteur équivalent. Pour limiter le bruit, les émissions et gagner en couple... Photo : Black & Rad

Par Benoît Lafontaine, photos Black & Rad et Ben’ Laf’.

2 réflexions au sujet de « Essai Montesa 4Ride »

  1. dommage que pour le prix puisse pas monter en plus kick un demareur electrique ,protection main je serais acheteur et un peu cher fasse ou xride ou memme freeride

  2. Possesseur d’une Beta Rev 4 T avec selle reservoir et adepte des ballades trialisantes , j ‘attendais cette moto avec impacience mais je ne pense pas que les caractéristiques de la 4 Ride justifie ,dans mon cas,l ‘effort financier nécessaire….L’ajout d’un démarreur electrique serait beaucoup plus motivant…

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