Découvertes

5 février 2016

Évasion : les fjords de Nouvelle-Zélande

Évasion : les fjords de Nouvelle-Zélande

Un voyage inattendu

Lorsque l’hiver est trop rude dans l’hémisphère nord, il est bon de rejoindre l’autre partie du globe où pendant janvier et février règnent les deux plus beaux mois de l’été ! Agora Moto s’est exilé le temps d’une ballade sur l’une des routes les plus australes du monde, à travers l’île du sud de Nouvelle-Zélande.

AOTEAROA : AU PAYS DU LONG NUAGE BLANC

C’est au départ de Queenstown, dans la région de l’Otago, que débute notre itinéraire. Dernière ville avant les villages paumés, les moutons, le bush et ses montagnes. C’est ici que vous pourrez louer une moto ou faire traduire votre permis en anglais (75 $NZD, soit environ 45 €) si vous avez oublié d’emmener votre permis international. Partagé entre la Route n°6 et la Milford Road, le parcours nous guide sur près de 300kms entre les légendes Maories, les paysages et décors des films de Peter Jackson issus de l’univers du Seigneur des Anneaux et les empreintes des pionniers, bâtisseurs du plus jeune pays du monde. A vol d’oiseau les fjords du Milford Sound, doivent être à près de 100 kms, mais aucune route n’y va en ligne droite. Des avions partent même de Queenstown pour survoler la côte ouest, mais bien sûr, ça n’a pas la même saveur !

Il nous faudra alors descendre vers le sud et traverser la région du Southland pour remonter entre la plus grande chaîne de montagnes du pays, que l’on appelle ici les Alpes du Sud. Enfin, nous rejoindrons le parc national des Fiordlands plus grand que Yellowstone et Yosemite réunis (12 500 kilomètres carrés, soit grosso modo la superficie de l’Ile-de-France). Prévoir entre quatre et cinq heures pour se rendre aux Milford Sound, sachant qu’il y a des tonnes de points de vue magiques. Le must est d’achever le périple avec la ballade en bateau au milieu des fjords. Si vous êtes baroudeur dans l’âme vous pourrez camper à la sauvage dans le parc, sinon le dernier lodge se trouve quelques centaines de mètres avant la fin de la Milford Road. Souvent complet, donc prévoir à l’avance ! Vous ne trouverez aucun radar sur le trajet et peu de chance de croiser la police mais prudence, car la route n’est pas si simple ! La météo est évidemment à checker avant de partir si l’on veut éviter les mauvaises surprises. Il fait peut-être chaud en été au pays du long nuage blanc, mais la Nouvelle-Zélande, ce n’est pas les tropiques !

Queenstown – Athol

Départ de Queenstown sur Shotover Street. Le dernier point pour faire des emplettes avant de quitter la civilisation !

Départ de Queenstown sur Shotover Street. Le dernier point pour faire des emplettes avant de quitter la civilisation !

Queenstown, capitale mondiale du fun et de l’aventure. C’est ici que la terre entière vient sauter à l’élastique, en parachute, faire du jet boat ou bien skier pendant l’hiver, en quête de sensations fortes. Mais notre aventure commence et se finit sur deux roues ! Véritable station touristique, la ville a des allures de parc d’attraction « tout beau tout propre » remplie de vans et de backpackers. C’est aussi la première destination touristique en Nouvelle-Zélande. Pour vous loger à Queenstown prévoyez à l’avance car il est extrêmement difficile de trouver un endroit où dormir, et ce à n’importe qu’elle période de l’année. A l’intérieur du centre-ville, les bâtisses des magasins rappellent le style colonial et les toits en tôle recouvrent la quasi-totalité des maisons pour amortir les mètres de neiges pendant l’hiver.

A la sortie de Queenstown, des panneaux d’affichages indiquent déjà les Milford Sound. Traversant entièrement l’île du sud, c’est par la mythique State Highway 6, route la plus longue de Nouvelle-Zélande (1 162 kms), que nous quittons la ville.

Les courbes tortueuses de « l’escalier du diable ». Un régal !

Les courbes tortueuses de « l’escalier du diable ». Un régal !

Dès les premiers instants, les paysages sont à couper le souffle. En direction du sud, nous passons aux pieds des montagnes « The Remarkables » et « Hector Mountains ». Reconnaissable par ses sommets dentelés, « The Remarkables » figurent dans les trois volets cinématographiques du Seigneurs des Anneaux mais aussi dans Le Hobbit afin de recréer les légendaires Monts Brumeux. Au pied de cette chaîne, nous longeons le lac Wakatipu (canoë grandissant en Maori) sur une trentaine de kilomètres. Le vent est toujours très violent sur cette partie de la route. Elle monte et descend sur un tronçon tortueux sobrement intitulé : « The Devil’s Staircase » (L’escalier du diable). Spécialité australienne et néo-zélandaise : chaque virage comporte des indications de vitesse qu’il vaut mieux respecter.

Troisième plus grand lac de Nouvelle-Zélande, le lac Wakatipu est également associé à de nombreuses légendes Maoris. Premier explorateur des terres du sud, Te Raikaihaitu était un célèbre chef Maori. Selon la légende, il aurait rapporté une pelle de son pays d’origine pour creuser et ainsi former les lacs de l’île du sud.

Premiers moutons dès notre entrée dans les terres, à la sortie du lac Wakatipu.

Premiers moutons dès notre entrée dans les terres, à la sortie du lac Wakatipu.

C’est à Kingston, premier village après Queenstown que la voie le long du lac prend fin. A la fin des années 1800, Kingston fût le point de départ pour un grand nombre d’européens provenant du Royaume-Uni. Ce sont d’ailleurs les miniers irlandais qui ont donné ce nom à la ville. Symbole de cet héritage, la vieille locomotive à vapeur dénommée KingstonFlyer qui servait à transporter l’or vers les ports de Dunedin et Invercagill, est d’ailleurs toujours en circulation. Peu à peu nous rentrons dans les campagnes sèches et arides du bush néo-zélandais. Malgré cela, pas de répit avec un vent qui ne cesse de souffler et nous ballote de gauche à droite. Les paysages ont changé, les routes aussi. Si le revêtement est toujours impeccable, les hauts sommets ont laissé place à des vallées et les courbes sinueuses sont devenues de longues lignes droites à travers champs.

Si le parcours est moins exaltant qu’au début, l’environnement, lui, est toujours aussi surprenant. Tout comme le soleil ! La Nouvelle-Zélande, comme une bonne partie de l’Océanie se trouve directement dans le trou de la couche d’ozone. Les rayons UV sont donc beaucoup plus forts qu’ailleurs. Pensez à la crème solaire ou vous finirez cramé sous la visière !

Le long de la chaussée, nous apercevons les premiers moutons. Pas vraiment le temps ni l’endroit de les compter mais ils sont à chaque fois par centaines. Depuis l’époque de la colonisation, la population de moutons a toujours été plus importante que le nombre d’humains sur l’île. Avec de tels espaces, l’industrie ovine néo-zélandaise est également l’une des plus réputée au monde. Dernier village sur la State Highway 6, Athol est l’endroit idéal pour faire une première pause. Avant l’arrivée des voies de chemin de fer en 1878, Athol était un village quasi-coupé du monde. Son nom provient d’ailleurs d’Harry Ahtol, propriétaire d’un hôtel au beau milieu de nul part. C’est d’ailleurs au même endroit que s’est installé bien des années plus tard le Brown Trout Café. Référence au célèbre poisson de la région (la truite commune), le Brown Trout est un repère de motards où l’on peut parler avec des gens du monde entier. Mais le temps se couvre et le vent s’intensifie davantage, alors on préfère avancer !

Athol – Te Anau

La State Highway 94 vallonne à travers les collines des Tussocklands

La State Highway 94 vallonne à travers les collines des Tussocklands

Une vingtaine de kilomètres après Athol, nous nous enfonçons dans les terres pour rejoindre l’ouest. Sur bretelle de droite, quitter la Road 6 vers la State Highway 97 et la Mossburn Five Rivers Road. Après un petit quart d’heure sur cette route, tourner à nouveau à droite en direction de Te Anau / Milford Sound sur la State Highway 94. Une fois la transversale terminée c’est donc à Mossburn, l’un des fiefs agricoles du pays que notre itinéraire continue. Mossburn ressemble à un vieux village perdu au beau milieu de nul part. C’est d’ailleurs la première zone d’élevage de cerf. Surnommée : « The Deer capital of New Zealand », Mossburn a connu les premiers éleveurs de cerfs sauvages du pays. Peu commune en Europe, la viande de cerf est très appréciée en Océanie où la chasse fait partie intégrante de la culture.

A Mossburn, nous tombons à nouveau sur un lieu chargé d’histoire. Le Bracken Hall était un centre social dont tout le village de Mossburn possédait sa part. Il a d’ailleurs été érigé de cette manière : en 1908, les 250 habitants de Mossburn ont versé un dollars chacun pour devenir propriétaire du centre, qui servit à diverses activités communautaires. Aujourd’hui, le Bracken Hall est café qui vous sera très utile si vous voulez des infos sur le parcours. L’accueil est également très chaleureux.

Les hauts sommets réapparaissent peu à peu avant les fiords.

Les hauts sommets réapparaissent peu à peu avant les fjords.

Après quelques kilomètres un chemin de gravier indique de rouler à 30 kms. Il s’agit d’un chantier temporaire, mais ici « temporaire » peut vouloir dire « environ 6 mois »… Symbole et décor de la trilogie du Seigneurs des Anneaux, où plusieurs scènes ont été tournées, une bretelle de sortie indique le lac Mavora. La piste est destinée aux plus passionnés et surtout téméraires car la voie fait 30 kms sur du gravier. Si vous voulez prendre votre temps, vous avez toujours la possibilité de camper sur place. Après la bretelle de sortie, le paysage change complètement. Nous entrons dans les Tussocklands (Les terres des buttes). Elles recouvrent près de 10 % de la surface des îles de Nouvelle-Zélande et se caractérisent par une absence totale de forêt. Ces vallées ondoyantes offrent des paysages somptueux.

La route sillonne les collines mi-verte, mi-rousse avant d’émerger sur le chemin que l’on surnomme « The key ». C’est en effet la clé qui nous mène vers notre destination finale. Le parcours prend désormais la direction nord-ouest à travers les plaines. Les hautes montagnes réapparaissent et l’on devine à l’horizon les premiers sommets enneigés des Alpes du Sud. Nous dépassons les dernières fermes avant de rejoindre la station, au bord du lac de Te Anau.

Te Anau – Milford Sound

Première chose à faire lorsque l’on arrive à Te Anau : le plein d’essence ! Il n’y aura plus de station par la suite et l’aller-retour pour les Milford Sound fait tout de même 236 kms. Une petite station se trouve au milieu des fjords mais elle ne fonctionne pas toujours. Sur la Luxmore Drive, vous trouverez les derniers pubs et restaurants. N’hésitez pas à vous arrêter, Te Anau mérite le détour et ressemble un peu à une bourgade texane au milieu de nulle part.

Le Mirror Lake n’était pas assez calme aujourd’hui pour contempler le reflet des montagnes à la surface de l’eau.

Le Mirror Lake n’était pas assez calme aujourd’hui pour contempler le reflet des montagnes à la surface de l’eau.

A la sortie de la ville, la route tourne vers la droite pour s’engager vers la légendaire et historique Milford Road. Victime de son succès, c’est aussi l’axe le plus pittoresque de Nouvelle-Zélande. Sa forte concentration de touristes en fait la route la plus dangereuse, avec 65% d’accidents de plus que sur le reste du territoire. Prudence ! Sur une trentaine de kms, le début de la Milford Road longe le lac Te Anau. En Maori, Te Ana-Au signifie « grotte d’eau tourbillonnante ». Véritable mer interne, le lac occupe une surface de 344 km2 ce qui en fait le plus grand de l’île du sud et le deuxième du pays. Le parcours serpente et l’on se retrouve par moment le long du lac ou bien à l’intérieur des forêts humides avec des hausses et chutes de températures.

Très vite, nous rejoignons Te Anau Downs. La State Highway 94 tourne alors vers la droite pour s’enfoncer vers la vallée d’Eglinton et le paysage change définitivement. Signe d’une zone beaucoup plus humide, les montagnes sont recouvertes d’arbres qui forment comme une mousse. Nous voyons désormais de manière beaucoup plus précise les neiges éternelles des Alpes du Sud, entourées par les fjords. Nous rentrons désormais dans le Fiordland National Park et c’est là que le véritable spectacle commence. Un premier arrêt peut se faire 56 kms après Te Anau, au Mirror Lake. Par temps calme, les fjords reflètent à la surface de l’eau et offrent des clichés surprenants.

Circulation alternée avant le passage du tunnel Homer. L’attente peut durer jusqu’à une dizaine de minutes avant de s'engouffrer dans cet étroit boyau dépourvu d'éclairage ! Ambiance !

Circulation alternée avant le passage du tunnel Homer. L’attente peut durer jusqu’à une dizaine de minutes avant de s’engouffrer dans cet étroit boyau dépourvu d’éclairage ! Ambiance !

Sans jamais être vraiment tortueuse, la route prend de l’altitude avec de belles courbes. Trois kilomètres après le Mirror Lake, vous pourrez avoir l’occasion de faire une photo exceptionnelle. Un panneau signale le 45ème parallèle sud, vous roulez complètement la tête en bas, à mi-chemin entre l’équateur et le pôle sud ! Avant de remonter vers l’ouest, la Milford Road passe dans la vallée d’Hollyford. Sur la gauche, nous roulons le long du lac Gunn qui figure lui aussi dans Le Seigneur des Anneaux. Quelques mètres plus loin, le lac Fergus se trouve sur la droite, mais lui n’apparaît pas dans la trilogie. Le revêtement est aussi de moins bonne qualité qu’au début. En raison de l’affluence, quelques nids de poule figurent sur la route. Le parcours devient subitement sinueux et grimpe maintenant de façon constante sur une partie que l’on appelle « The Divide ». Il faut faire preuve d’une grande vigilance face à la horde de vans et de camping cars. La route passe également de deux voies en une à plusieurs reprises, au ras des montagnes.

Elle atteint son point le plus élevé à 940 mètres d’altitude avant le « Homer Tunnel ». Là aussi, c’est un morceau de route chargé d’histoire. Creusé à travers la montagne Darran, dans une roche extrêmement solide, le tunnel fait 1,2km de long et a nécessité 19 ans de travaux à cause d’une interruption pendant la seconde guerre mondiale. Avant l’ouverture du tunnel en 1954, il n’y avait aucun moyen de rejoindre les Milford Sound.

Enchaînement d’épingles à travers la vallée sur le chemin « The Chasm ».

Enchaînement d’épingles à travers la vallée sur le chemin « The Chasm ».

Il fait partie des grandes constructions de la Nouvelle-Zélande. Dans l’obscurité la plus complète, la traversée nous donne le sentiment de faire partie des ces explorateurs. Méfiance toutefois et veillez à ne pas admirer les parois, la route est constamment humide et glissante à n’importe quelle période de l’année. La sortie débouche sur la vallée de Cleddau. C’est l’une des parties des plus dangereuses. La piste redescend et plusieurs virages sont en épingles. Mais chaque montagne qui surplombe cette vallée comporte des dizaines de cascades. On appelle ce bout de chemin « The Chasm ». Le spectacle est époustouflant et vous même serez surpris à conduire la tête en l’air, tout comme la masse de touristes sur la route. Arrêtez-vous et profitez ! C’est dans les forêts humides de Cleddau que les derniers kilomètres se font.

Il n’en reste plus que 16 avant la fin de la Milford Road. Le chemin longe le petit aérodrome jusqu’au parking, puis nous rejoignons les Milford Sound, zone des pionniers, des chercheurs d’or, terrain de jeu des Maoris et repère des explorateurs en quête d’aventure. Le nom Maori des Milford Sound est Piopiotahi « la seule grive », référence à une espèce d’oiseau désormais éteinte. La légende dit que le mythique héros du pacifique Maui avait ramené cet oiseau de Hawaiki, terre ancestrale de Nouvelle-Zélande. A la mort de Maui, l’oiseau a volé vers le sud et chanté au dessus des Milford Sound en signe de deuil.

Point final et aboutissement de la Milford Road : les Milford Sound. Époustouflant !

Point final et aboutissement de la Milford Road : les Milford Sound. Époustouflant !

Les fjords sont dominés par le pic de Mitre qui culmine à 1700 mètres hors de l’eau. Ces paysages hors du commun attirent près de 500 000 touristes par an malgré les fortes précipitations et les avalanches en hiver. La région abrite aussi plusieurs espèces animales comme des dauphins, des lions de mers ou des pingouins. Les Maoris peuplaient la région aux alentours de l’an mille. Mais ce n’est qu’au début du XIXème siècle que les premiers européens découvrent la région. Le cartographe gallois John Grono et son équipage traversent la mer de Tasman en 1812. Ils réussissent à s’enfoncer dans les fjords, qu’il nomme les Milford Haven, référence à sa ville natale dans le Pembrokeshire. Plus tard, c’est un autre colon gallois, John Lort Stokes qui a finalement changé, pour définitivement appeler les fjords du sud : les Milford Sound.

Une fois la route terminée, vous pouvez souffler un peu devant cette immensité. Avant de faire demi-tour car, souvenez-vous, c’est l’unique accès terrestre à Milford Sound !

VOIR LE ROAD-BOOK DU PARCOURS

 

Loueurs de moto sur Queenstown :

Central Otago Motorcycle Hire (Trails, customs mais aussi roadster)
Southern Alps Tour and Rentals (Des trails)
Sinon louer sur Christchurch sur l’île du sud et Auckland ou Wellington sur l’île du nord.

Renseignements :

Office de tourisme de Queenstown.
Café et office de tourisme de Mossburn.
Office de tourisme de Te Anau.
Office de tourisme de Milford Sound ou – ICI.
Bureaux d’infos entre Queenstown et Milford Sound pour des infos utiles.

Infos pratiques :

– On conduit à gauche, mais le réseau routier est métrique depuis 1975 : distances en kilomètres, vitesses affichées en kilomètres/heure !
– Pas de réseau mobile sur les Milford Sound.
– Station essence aux Milford Sound mais pas toujours en état de marche. Faire le plein à Te Anau.
– Aller-retour possible dans la journée.
– Prévoir vêtements chauds à n’importe qu’elle période de la saison.
– Il y a plusieurs spots pour camper, mais dernier lodge avant Milford Sound souvent complet.
– Sur place, vous pourrez survoler, naviguer, faire une randonnée ou même du kayak à travers les fjords sur les eaux de la mer de Tasman.

Centre ville de Queenstown. On devine au second plan les remontées mécaniques ouvertes en hiver comme en été. Photo : Richard TindillerDépart de Queenstown sur Shotover Street. Photo : Richard TindillerPremier panneaux indiquant les Milford Sound à la sortie de la ville…un spectacle sur près de 300 kms ! Photo : Richard TindillerLes fameux sommets « The Remarkables », réputés pour le free-ride. Photo : Richard TindillerDe l’autre côté du lac Wakatipu, les montagnes Hector. Photo : Richard TindillerChaque virage comporte des indications de vitesse en Nouvelle-Zélande et en Australie. Pas moyen d’être surpris ! Photo : Richard TindillerLes courbes tortueuses de « l’escalier du diable ». Un régal ! Photo : Richard TindillerPremiers moutons dès notre entrée dans les terres, à la sortie du lac Wakatipu. Photo : Richard TindillerLes collines plus sèches du sud de l’Otago. Photo : Richard TindillerPremier village du Southland, Athol et le Brown Trout Café : une véritable institution. Photo : Richard TindillerVirage vers la transversale State Hghway 97. Photo : Richard TindillerLes terres agricoles du Southland. Photo : Richard TindillerLa Nouvelle-Zélande : symbole de l’industrie ovine. Photo : Richard TindillerLe Bracken Hall de Mossburn, café et office de tourisme. Photo : Richard TindillerPhoto : Richard TindillerCertaines routes peuvent être en travaux. Et 'temporary' peut signifier 'minimum six mois' ! Photo : Richard TindillerBretelle vers le Mavora Lake, autre décor du Seigneur des Anneaux. Photo : Richard TindillerLa State Highway 94 vallonne à travers les collines des Tussocklands. Photo : Richard TindillerLes vallées du Southland, plus vertes qu’au nord en raison des fortes précipitations. Photo : Richard TindillerLes hauts sommets réapparaissent peu à peu avant les fjords. Photo : Richard TindillerTe Anau, dernier village et dernière station essence ! Photo : Richard TindillerTe Anau, dernier village et dernière station essence ! Photo : Richard TindillerSurprenant élevage de lamas à la sortie de la ville, pas vraiment l'animal local ! Photo : Richard TindillerKilomètre 175 : Entrée sur la mythique Milford Road. Photo : Richard TindillerLe début de la Milford Road longe du lac Te Anau. Photo : Richard TindillerLe long de la rivière d’Eglinton, les premiers fiords apparaissent. Photo : Richard TindillerLe Mirror Lake n’était pas assez calme aujourd’hui pour contempler les montagnes reflétées à la surface de l’eau. Photo : Richard TindillerLe Mirror Lake n’était pas assez calme aujourd’hui pour contempler les montagnes reflétées à la surface de l’eau. Photo : Richard TindillerPassage du 45ème parallèle sud : un parcours complètement la tête en bas ! Photo : Richard TindillerLe Lake Gunn, le panneau indique que l’eau est potable. N’hésitez pas à remplir les bouteilles ! Photo : Richard TindillerVigilance entre les bus et les camping-cars sur le chemin « The Divide ». Photo : Richard TindillerPassage à une voie le long de la rivière Hollyford. Photo : Richard TindillerPhoto : Richard TindillerCirculation alternée avant le passage du tunnel Homer. L’attente peut durer jusqu’à une dizaine de minutes. Photo : Richard TindillerObscurité totale à l’intérieur du tunnel à travers la montagne Darran. Photo : Richard TindillerPhoto d’archive lors de la construction du tunnel en 1936. Photo : Richard TindillerSortie du tunnel dans la vallée de Cleddau. Photo : Richard TindillerPar temps sec ou pluvieux, il est toujours possible de voir les montagnes recouvertes de cascades. Photo : Richard TindillerEnchaînement d’épingles à travers la vallée sur le chemin « The Chasm ». Photo : Richard TindillerDernier passage à travers les forêts humides avant d’arriver au bout de cette route. Photo : Richard TindillerAprès les débuts sur la Milford Road, c’est par le Fiordland National Park que la route continue. Photo : Richard TindillerCertains fjords gardent leurs sommets enneigés tout au long de l’année. Photo : Richard TindillerPoint final et aboutissement de la Milford Road : les Milford Sound. Photo : Richard TindillerPoint final et aboutissement de la Milford Road : les Milford Sound. Photo : Richard Tindiller

Par Richard Tindiller, texte et photos

2 réflexions au sujet de « Évasion : les fjords de Nouvelle-Zélande »

  1. Merci pour ce superbe reportage, Richard. Et pour cette découverte. Un peu trop loin pour improviser une balade du week-end, mais les informations comme les photos font envie.
    Quelle est la prochaine destination ? histoire de rêver un peu ?

  2. hello Ben ! Merci pour ton commentaire…peut être l’Australie ! A voir ! 😉

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