Contact

27 mai 2016

Essai Moto Guzzi V9 Bobber et V9 Roamer 2016

Essai Moto Guzzi V9 Bobber et V9 Roamer 2016

La réussite à l’italienne

Non, cette V9 n’est pas qu’une V7 sous amphèt’, mais bel et bien un tout nouveau modèle inspiré de la « petite » Guzzi et de ses prédécesseurs. Mieux encore, elle arrive sur le marché en deux versions : l’une façon bobber, dénommée… Bobber, l’autre dénommée Roamer, façon… Nevada. Tout un programme, du moins, que de promesses… Alors, la V9, ça roule ?

La V9 améliore sensiblement le principe de la V7 : une moto facile d’accès pour tous les types de permis (bridage A2 possible) et d’expérience. Rigoureuse dans son comportement, elle est une une moto jouant les anciennes, tout en l’étant…juste ce qu’il faut ! Enfin « ancienne », tout est relatif. Si l’on considère le principe moteur, oui, elle l’est. Le bicylindre transversal est la marque de fabrique de Moto Guzzi depuis près de 70 ans, par contre, ce dernier est entièrement moderne et mieux encore : totalement nouveau. Forcément, quand on s’appelle Moto Guzzi, marque du groupe Piaggio, on bénéficie d’un sérieux bagage technologique et mécanique, mais aussi de la force de développement du groupe italien et de ses ingénieurs. Notamment ceux de chez Aprilia pour la partie électronique et…connectée, nous allons le voir. Dans la mesure où Moto Guzzi a participé depuis près d’un siècle à la création de la moto telle qu’on la connaît aujourd’hui, on peut dire que la V9 ne révolutionne pas le genre actuel, mais qu’elle prolonge l’histoire de la marque en emmenant un cran au dessus les moyennes cylindrées de la gamme.

Du passé et de l’avenir

Plutôt bad boy ? Optez pour la V9 Bobber et son look noir intégral pour les jantes larges, les échappements et les rétroviseurs et ses coloris mats !

Plutôt bad boy ? Optez pour la V9 Bobber et son look noir intégral pour les jantes larges, les échappements et les rétroviseurs et ses coloris mats !

C’est un classique pour une présentation Moto Guzzi, me voici à l’usine historique de Mandello del Lario, dans les ateliers puis sur le parking du superbe site, en train de contempler la nouveauté 2016 de la marque : la V9. Au programme du roulage de quelques heures seulement : un tour partiel du Lac de Côme, sur les petites routes du cru. Une chose est sûre, ce n’est pas aujourd’hui que nous allons rouler autrement qu’à la mode de chez nous (la mode radar…). Qu’à cela ne tienne, le paysage presque onirique invite à la flânerie (limitations de vitesse entre 30 et 70 km/h…), mais aussi au pur plaisir motard une fois que l’on attaque les hauteurs, authentique royaume des épingles et petites routes en sous-bois. Des tracés où l’on découvre implicitement les raisons du comportement serein et de la philosophie des motos maison : rigueur et facilité, ainsi que le plaisir à l’état pur.

En parlant de pureté, je jette un nouveau regard aux courbes de la V9. Mon œil suit l’arête de réservoir fluide et acérée, remonte sans heurt jusqu’au garde boue arrière. A la fois caressante et incisive, la ligne séduit immédiatement. Forte de cette identité nouvelle, la V9 est disponible en deux versions : la Bobber, ce qui veut dire à peu de choses près…bobber chez nos amis d’Outre-Manche, et la Roamer, qui signifie à peu de choses près « vagabond », dans la même langue de Shakespeare.

Plutôt good boy ? Optez pour la V9 Roamer, sa grande roue avant chromée, ses échappements et ses rétroviseurs idoines et ses coloris brillants !

Plutôt good boy ? Optez pour la V9 Roamer, sa grande roue avant chromée, ses échappements et ses rétroviseurs idoines et ses coloris brillants !

Bobber et Roamer sont un package complet pour le voyage mécanique et l’esprit vintage, et toutes deux se dissocient grandement à tous points de vue. Ce qu’elles partagent ? Le cadre et les suspensions avant et arrière, ainsi que l’instrumentation et bien sûr le moteur. Un bicylindre transversal, culbuté et ouvert à 90°. Un « engin » de puissance raisonnable (55 chevaux), mais offrant logiquement toutes les sensations liées à cette architecture : un couple de renversement plutôt présent balançant la moto de gauche à droite lorsque l’on lance le moteur, une présence certaine et une sonorité à la fois discrète et présente, suffisamment rauque pour flatter les oreilles. Agréable. Moins agréable ? Les genoux dans les culasses lorsque l’on mesure plus d’1,70 m. En l’absence de pantalon renforcé ou de protection thermique, on le sent passer ! Je vous laisse imaginer ce que cela donne en ville en été…

Autre apanage Guzzi : une transmission finale par cardan performante, douce, et surtout sans trop d’inertie. Une transmission finale aujourd’hui doublée d’un anti-patinage bien plus efficace que celui de la V7 Stone II, un modèle que nous avons comparé à la Ducati Scrambler il y a un peu. La V9 bénéficie surtout d’un contrôle de traction réglable sur deux niveaux de déclenchement et désactivable. C’est dans les épingles à cheveux, à la relance – suffisamment vigoureuse – du moteur, que ce dernier s’est le plus déclenché. Une fois sur Off, on profite d’une maîtrise très agréable des gaz et d’un couple constant aussi rare qu’il peut être aisé à exploiter. C’est simple, entre 2 000 et 6 500 tr/min, dès que l’on accélère, la réaction est aussi immédiate qu’elle peut être sensible : un mélange de force et de douceur que l’on affectionne rapidement. D’autant plus que la coupure intervient à 7 500 tr/min. J’adhère. Et pas seulement à l’idée ou au concept, à la route également.

Ça pompe, mais ça passe !

Malgré ses gros pneus, la V9 Bobber reste légère. Il faut juste la contraindre un peu plus !

Malgré ses gros pneus, la V9 Bobber reste légère. Il faut juste la contraindre un peu plus !

Les suspensions réglables uniquement en précontrainte à l’arrière, officient en douceur, avec un relatif confort eu égard au rythme, sans parvenir à totalement convaincre de leur efficacité en cas de choc de bonne amplitude et de conduite un peu plus virile. De meilleure qualité que ceux de la V7, les amortisseurs arrière encouragent à enrouler et à se faire plaisir grâce à leur comportement, toujours prévisible. D’autant que la garde au sol, plus faible que celle d’un roadster classique, limite autant la prise de risque que la prise d’angle. Pour autant, une V9 penche très agréablement et tourne fort, du moins au niveau direction. Pour le moteur, ce sera moins impressionnant niveau sensations. Autre point demandant un peu d’habitude : le freinage. L’ensemble maître cylindre, levier et étrier 4 pistons est signé Brembo.

Noirs et d’une sobriété exemplaire, on regrette simplement un ressenti doux de la commande pinçant l’unique disque de 320 mm. Assisté par un ABS bi-canal peu intrusif, l’impossibilité de régler la garde du levier de frein s’accommode d’une puissance rassurante et progressive. L’impression globale est que l’ensemble pourrait assumer bien plus, mais risquerait de faire vriller davantage la direction sur de gros freinages en l’absence d’un deuxième disque. A la manière d’une Fiat 500 sous Viagra – oui, nous regardons la pub aussi de temps en temps, en sus d’essayer d’en avoir sur le site pour financer de beaux articles –, la V9 prend donc du galon, sauf s’il s’agit de galon d’essence : le réservoir de la nouvelle arrivée ne titre plus que 15 litres contre 21 sur la V7 Stone II… Volumes différents, donc, mais consommation tout aussi contenue, surtout dans les conditions de l’essai : 5,2 l/100 km en cycle mixte et conduite modérée. Dans le cas de la Bobber, les roues connaissent l’inflation, par contre ! Un gros pneu de 130/90 à l’avant sur une jante en 16 pouces et de 150/80 à l’arrière, contre 100/90 pour une roue de 19 pouces sur la Roamer à l’avant (idem à l’arrière, 150/80 x 16).

Votre V9, plutôt bad ou plutôt good ?

Position détendue, bicylindre qui cogne doucement : la V9 Roamer incite au vagabondage au bord du lace de Côme. Ah, bah, ça tombe bien nous y sommes !

Position détendue, bicylindre qui cogne doucement : la V9 Roamer incite au vagabondage au bord du lace de Côme. Ah, bah, ça tombe bien nous y sommes !

Les autres changements entre les deux V9 ? Le guidon, pour commencer, naturellement plus bas sur le Bobber, du fait de tés de fourche bien plus courts. Il offre également un cintre plat et plus de largeur (+ 170 mm), soit de quoi modifier considérablement le guidage et la posture de conduite. Autant dire que l’on ressent immédiatement le couple de renversement dans ce levier. L’influence du diamètre de la roue avant n’est pas non plus à négliger dans les sensations de conduite. J’aime cet avant un peu plus lourd, qui résiste légèrement et qui se cale ensuite. Un avant qu’il faut convaincre avec de bons arguments, et dont on sent bien qu’il tient impeccablement la route. Sur la V9 Bob’, on charge naturellement l’avant tandis que l’on adopte un style bad boy natif : le dos se courbe, le cou se tasse dans les épaules, les jambes s’écartent malgré des repose pieds en position presque standard.

Des platines du coup à peine assez en avant pour les longs trajets, Harley fait mieux en la matière, même avec ses motos orthopédiques. Sur une Harley, on a la classe ou pas (plutôt pas de mon côté…), la V9 Bobber accepte cela dit tous les styles et se laisse serrer entre les jambes si on le souhaite. Elle ne requiert en tout cas nullement d’être un hipster paré des derniers atours à la mode chez les barbus. Par contre, une chose est certaine : le noir, c’est « tendance » pour donner un genre, et c’est franchement sympa sur le pot et sur les rétroviseurs de la Bobber, devenus discrets, sans oublier le ressort de l’amortisseur.

Le nouveau bicylindre (non, ce n'est pas celui de feue la Bellagio) est peu puissant mais coupleux et bien plein. Juste ce qu'il faut pour se promener en douceur et enrouler avec force !

Le nouveau bicylindre (non, ce n’est pas celui de feue la Bellagio) est peu puissant mais coupleux et bien plein. Juste ce qu’il faut pour se promener en douceur et enrouler avec force !

Sur la Roamer, cette fois, on est presque comme sur un « custom » classique façon Nevada. La position des repose-pieds apparaît bien plus naturelle et confortable sur tout type de trajet. Bras relevés et poignets fermés, on profite d’une direction ultra légère nativement plus précise et bien plus stable, du fait de la grande roue avant. Revers de la médaille, elle dandine légèrement plus. En parlant de roues, à bâtons style rayons et fort jolies sur les deux modèles, celles-ci sont surplombées de garde boue et d’une selle (à 780 mm de haut) spécifiques. Si elle semble mieux rembourrée sur la Bobber, elle est en revanche plus agréable sur la Roamer. Comme quoi le look ne fait pas tout. Du coup, la Roamer invite davantage à prendre la route, là où la Bobber demander a un fessier un peu plus tolérant. En agglomération, on pourra jouer de la direction si spéciale de la Bobber, tandis que la Roamer marquera des points par son évidence.

Ah, dernière différence, que nous aurions un peu de mal à expliquer de manière totalement rationnelle : la Bobber est affichée à 400 € de plus que la Roamer, soit 10 390 contre 9990 €. Cher ? Oui. Justifié ? Par une production limitée, l’emploi de fort jolies pièces, travaillées et de petite série, peut être. Par la différence et l’authenticité, certainement. Mais sur le créneau, la concurrence est rude, et aussi Bien Harley-Davidson que Triumph sont en mesure de proposer des modèles au comportement dynamique plus affirmé.

Une constante : la qualité

L'instrumentation est succincte mais finalement complète. Le système MG-MP permet d'afficher plus d'informations sur un smartphone via un support dédié.

L’instrumentation est succincte mais finalement complète. Le système MG-MP permet d’afficher plus d’informations sur un smartphone via un support dédié.

Une fois ces différences énoncées, tout le reste est donc identique, y compris l’excellent rayon de braquage. Surprenant et agréable avec la la Roamer, plus « sport » avec le guidon large de la Bobber où il faut tendre fort les bras ! L’instrumentation, aussi sobre qu’elle peut être exhaustive (et pilotée depuis le guidon !), affiche d’office le rapport engagé. On peut par contre alterner dans le petit afficheur digital entre de nombreuses informations, mais geeks et curieux en tous genre ont encore la possibilité de profiter d’une moto connectée ! L’option MG-MP offre une connexion sans fil avec un smartphone Android ou iOS et permet de choisir entre 5 paramètres issus soit de l’électronique de la moto, soit des capteurs du téléphone. Des informations à afficher librement sur l’écran du téléphone parmi la pléthore disponible. Plus aucune indication sur le fonctionnement de la moto, sur ses performances ou encore les vôtres (angle pris, accélération subie, etc.) ne vous échappera.

J’avais pour ma part choisi la version numérique de la vitesse, plus rapidement lisible, un compte tours même si l’on ne prend pas plus de 7 500 tr/min, l’indicateur de conduite économique, l’avertissement de dépassement de vitesse et une information « flottante ». Sans oublier un GPS, toujours utile. Autre bénéfice de l’application à télécharger : la possibilité de retenir l’emplacement de parking de la V9… Un must ! En parlant techno, un prise USB est située sur le côté droit de la colonne de direction complète une riche dotation.

BILAN

La V9 respire quelque chose de sérieux et de moderne. Elle distille le plaisir d’être assis sur une belle moto, une moto sur laquelle rien ne choque ni ne dérange, si ce n’est d’avoir les genoux dans les cylindres pour les grands gabarits. Car c’est bien là le seul réel soucis de la V9 : intégrer un chauffage d’appoint. Voici qui demande quelques concessions ! Pour le reste, le choix le plus important concernera l’ergonomie et l’effort que vous souhaiterez mettre dans les changements de direction. J’ai pour ma part préféré le côté plus puncheur et la position de conduite de la Bobber. Mieux posée au sol, elle me semble renforcer les sensations et offrir un petit challenge au conducteur. Une chose est sûre, avec cette V9, Moto Guzzi a trouvé sa Scrambler en version « Soft »…Reste à la vendre et à assurer le suivi…

FICHE EXPRESS

Notes

Moto Guzzi V9 Bobber Moto Guzzi V9 Roamer
Finition : 8/10 8/10
Équipements: 9/10 9/10
Confort : 6/10 8/10
Protection : 7/10 8/10
Moteur : 8/10 8/10
Partie-cycle: 8/10 8/10
Budget : 6/10 7/10

NOTE GLOBALE

Moto Guzzi V9 Bobber : 7,4/10
Moto Guzzi V9 Roamer : 8/10

ON AIME : ON N’AIME PAS :
+ La ligne séduisante – La forme des guidons (confort)
+ Le niveau d’équipement – Le maniement du clignotant
+ Le couple moteur – Le confort de selle perfectible
+ La révolution par rapport à la V7 II ! – Le tarif supérieur de la Bobber. Pourquoi ?
Photo : staff Moto GuzziPhoto : staff Moto GuzziPhoto : staff Moto GuzziPhoto : staff Moto GuzziPhoto : staff Moto GuzziPhoto : staff Moto GuzziPhoto : staff Moto GuzziPhoto : staff Moto GuzziPhoto : staff Moto GuzziPhoto : staff Moto GuzziPhoto : staff Moto GuzziPhoto : staff Moto GuzziPhoto : staff Moto GuzziPhoto : staff Moto GuzziPhoto : staff Moto GuzziPhoto : staff Moto GuzziPhoto : staff Moto GuzziPhoto : staff Moto GuzziPhoto : staff Moto GuzziPhoto : staff Moto GuzziPhoto : staff Moto GuzziPhoto : staff Moto GuzziPhoto : staff Moto GuzziPhoto : staff Moto GuzziPhoto : staff Moto GuzziPhoto : staff Moto GuzziPhoto : staff Moto GuzziPhoto : staff Moto GuzziPhoto : staff Moto GuzziPhoto : staff Moto GuzziGlobalement bien finies, les Moto Guzzi V9 laissent parfois quelques câbles et fils apparents, comme derrière le compteur fort peu habillé. Photo : staff Moto GuzziPhoto : staff Moto GuzziLe compteur est simplissime, entre vitesse et voyants mais la fenêtre numérique possède de nombreuses informations. Notamment l'indicateur de rapport engagé. Photo : staff Moto GuzziTrès élégants ces nouveaux commodos Moto Guzzi ! Ils s'intègrent parfaitement à la ligne des V9, entre douceur et arêtes. Photo : staff Moto GuzziTrès élégants ces nouveaux commodos Moto Guzzi ! Ils s'intègrent parfaitement à la ligne des V9, entre douceur et arêtes. Photo : staff Moto GuzziLe réservoir est commun aux deux modèles, et n'offre que 15 litres de contenance. Mais le bicylindre transversal sait être économe. Photo : staff Moto GuzziLe réservoir est commun aux deux modèles, et n'offre que 15 litres de contenance. Mais le bicylindre transversal sait être économe. Photo : staff Moto GuzziPhoto : staff Moto GuzziLe réservoir est commun aux deux modèles, et n'offre que 15 litres de contenance. Mais le bicylindre transversal sait être économe. Photo : staff Moto GuzziLe réservoir est commun aux deux modèles, et n'offre que 15 litres de contenance. Mais le bicylindre transversal sait être économe. Photo : staff Moto GuzziPetit garde-boue étroit à l'ancienne. Les V9 cultivent le mélange des genres, entre le rétro, les customs et les roadsters. Photo : staff Moto GuzziTrait caractéristique de la V9 Bobber : une roue avant de 16 pouces, chaussée d'un pneu de 130 de large ! Photo : staff Moto GuzziTrait caractéristique de la V9 Bobber : une roue avant de 16 pouces, chaussée d'un pneu de 130 de large ! Photo : staff Moto GuzziPhoto : staff Moto GuzziLe nouveau bicylindre est complètement repensé pour la conduite coulée : généreux en couple, expressif, mais pas violent. Photo : staff Moto GuzziLe nouveau bicylindre est complètement repensé pour la conduite coulée : généreux en couple, expressif, mais pas violent. Photo : staff Moto GuzziComme à son habitude, Moto Guzzi soigne les têtes des culasses, proéminentes et donc particulièrement visibles. Photo : staff Moto GuzziPhoto : staff Moto GuzziNoir, c'est noir ! La V9 Bobber a plongé nombre de ses éléments dans le noir mat... Son côté bad boy ! Photo : staff Moto GuzziLe cardan cher à Guzzi est bien entendu à sa place. L'idéal pour oublier la transmission. Photo : staff Moto GuzziLe cardan cher à Guzzi est bien entendu à sa place. L'idéal pour oublier la transmission. Photo : staff Moto GuzziLà encore, la V9 se cherche... Rétro ? Custom ? A vous de juger ! Photo : staff Moto GuzziLa selle de la Bobber semble être la plus rembourrée, mais ce n'est finalement pas la plus confortable des deux. Photo : staff Moto GuzziLà encore, la V9 se cherche... Rétro ? Custom ? A vous de juger ! Photo : staff Moto GuzziPhoto : staff Moto GuzziMoto Guzzi V9 Roamer. Photo : staff Moto GuzziMoto Guzzi V9 Roamer. Photo : staff Moto GuzziMoto Guzzi V9 Roamer. Photo : staff Moto GuzziMoto Guzzi V9 Roamer. Photo : staff Moto GuzziImpossible de se tromper sur l'identité d'une telle moto avec ses cylindres qui dépassent, les Honda CX n'étant plus produites depuis belle lurette ! C'est donc une Moto Guzzi ! Photo : staff Moto GuzziLe phare rond fait l'impasse sur toute LED ou feu de jour, contrairement à certaines rivales (Triumph et Ducati notamment). Photo : staff Moto GuzziLa V9 Roamer fait appel à une très belle ajnte à bâtons de 19 pouces à l'avant, chaussée d'un étroit pneu de 110. Photo : staff Moto GuzziLe garde-boue de la V9 Roamer est un peu plus long que celui de la Bobber. Pas sûr que cela change grand chose sous la pluie... Photo : staff Moto GuzziLe garde-boue de la V9 Roamer est un peu plus long que celui de la Bobber. Pas sûr que cela change grand chose sous la pluie... Photo : staff Moto GuzziPhoto : staff Moto GuzziL'application disponible pour les smartphones regorge de données complémentaires à l'affichage du compteur. Pratique, pour ceux qui veulent tout savoir (angle pris, puissance instantanée, avertissement de dépassement de vitesse paramétrable, compte tours, accélération subie...) ! Photo : staff Moto GuzziL'application disponible pour les smartphones regorge de données complémentaires à l'affichage du compteur. Pratique, pour ceux qui veulent tout savoir (angle pris, puissance instantanée, avertissement de dépassement de vitesse paramétrable, compte tours, accélération subie...) ! Photo : staff Moto GuzziL'application disponible pour les smartphones regorge de données complémentaires à l'affichage du compteur. Pratique, pour ceux qui veulent tout savoir (angle pris, puissance instantanée, avertissement de dépassement de vitesse paramétrable, compte tours, accélération subie...) ! Photo : staff Moto GuzziL'application disponible pour les smartphones regorge de données complémentaires à l'affichage du compteur. Pratique, pour ceux qui veulent tout savoir (angle pris, puissance instantanée, avertissement de dépassement de vitesse paramétrable, compte tours, accélération subie...) ! Photo : staff Moto GuzziPhoto : staff Moto GuzziPhoto : staff Moto GuzziQuelle que soit la version, le bicylindre s'expose fièrement. Photo : staff Moto GuzziContrairement à la V9 Bobber, la V9 Roamer fait la part belle aux chromes, notamment pour les deux échappements. Photo : staff Moto GuzziContrairement à la V9 Bobber, la V9 Roamer fait la part belle aux chromes, notamment pour les deux échappements. Photo : staff Moto GuzziPhoto : staff Moto GuzziLa selle de la V9 Roamer s'est avérée être la plus confortable. Peut-être est-ce également du à la position de conduite différente. Photo : staff Moto GuzziPhoto : staff Moto Guzzi

Par Benoît Lafontaine, photos staff Moto Guzzi

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*